Il y a pire que la modestie. C'est la peur de l'orgueil.
Prenez cette maxime pour guide dans votre vie : "vie modeste et nobles pensées."
La franchise est souvent une faute, presque toujours une maladresse.
J'ai grandi dans une famille qui n'aime que la simplicité et c'est la manière dont j'ai été élevée, dans une maison modeste de la banlieue de Los Angeles.
Nous sommes en pleine régression. Nous retournons au Moyen Âge, aux guerres de Religion qui sont extrêmement dangereuses et qui font que s'est installée la méfiance, le rejet en même temps que la peur de l'autre. On vit un moment très étrange.
Notre crainte des autres vient de ce qu'ils cherchent à nous transformer en objets pour assurer leur propre liberté.
La crainte est de toutes les fêtes : Jamais un jour calme et serein Du choc ténébreux des tempêtes N'a garanti le lendemain.
L'après-guerre est une locution utilisée par les politiques et les économistes qui ont peur de la paix.
La peur n'est pas le pire. L'atroce, c'est la honte de se regarder succomber à la peur.
Le bonheur se donne à celui qui a vaincu sa peur de vivre et qui considère sa vie comme une étincelle sacrée, dans la continuité des âges.
Il y a dans la nature française un principe d'indestructibilité qui tient à la fois à la fierté de l'esprit et à la gloire du langage.
Abolir la dualité des sexes est une crainte de l'imaginaire démocratique, hier avec la citoyenneté des femmes, aujourd'hui avec le pacte de solidarité.
La médiocrité est ma plus grande peur. Je n'ai pas peur de l'échec total parce que je ne pense pas que cela arrivera. Je n'ai pas peur du succès parce que ça vaut mieux que l'échec. C'est être au milieu qui me fait peur.
Hommes et citoyens, nous avons dit plus d'une fois dans notre orgueil : -Le XVIIIe siècle a proclamé le droit de l'homme ; le XIXe proclamera le droit de la femme ;-mais il faut l'avouer, citoyens, nous ne nous sommes point hâtés...
Les choses et les êtres que nous aimons sont pour nous une souffrance, ne serait-ce que par la crainte perpétuelle de les perdre.
L'amour c'est la générosité du coeur, il ne connait pas l'apparence physique, ni l'argent, c'est le fait de penser à quelqu'un malgré la distance ; ce qui fait le plus souffrir c'est le mensonge et les faux espoirs.
L'homme est un loup pour l'homme.
Je n'ai pas peur ! Je veux avoir peur ! Je veux avoir mal ! Je veux me souvenir ! Je n'ai pas peur !
La crainte de la mort fait oublier tous les maux, et toutes les incommodités de la vie.
L'infini fait autant de peur à notre vue qu'il plaît à notre âme.
Pourquoi avoir peur de dire quelque chose de sincère ?
La crainte de l'immortalité pourrait être le meilleur remède à la peur de la mort.
Il faut rire avant que d'être heureux, de peur de mourir sans avoir ri.
On ne peut pas chanter des chansons optimistes lorsqu'on a peur de se trouver mal à chaque nouveau couplet. Comment dominer une salle, alors qu'on ne sait pas si on ne va pas s'écrouler sur la scène la minute suivante.
Je n'ai pas peur de la mort. Je ne mets jamais ma ceinture dans un avion.
Sois modeste ! C'est le genre d'orgueil qui déplaît le moins.
Si notre peur consciente est de ne pas être aimé, notre peur réelle, mais généralement inconsciente, est d'aimer. Aimer signifie se compromettre sans garantie, se livrer sans réserve, en espérant que notre amour engendrera l'amour dans l'aimé. L'amour est un acte de foi, et qui a peu de foi a peu d'amour.
Pour beaucoup d'acteurs, notre plus grande crainte est de commencer à parler de choses que nous ne comprenons pas bien et qu'on ressemblent à des idiots.
Sous le magnétisme de l'amitié, l'homme modeste s'enhardit ; le timide, confiant; le paresseux, actif; et les impétueux, prudents et paisibles.
La peur de perdre l'autre mène au côté obscur de la force.
Se faire peur pour apprivoiser la peur, telle est la volupté du roman noir, du film d'épouvante.