La crainte est de toutes les fêtes : Jamais un jour calme et serein Du choc ténébreux des tempêtes N'a garanti le lendemain.
Dans cette solitude, sachant que la seule barrière entre nous était ces deux mètres de terre, je songeai tout à coup : "Il faut que je l'aie de nouveau dans mes bras ! Si elle est froide, je me dirai [...] ► Lire la suite
À la fin elle ne l'avait plus vu, le port s'était effacé, et puis la Terre. Une nuit au cours de la traversée de l'océan indien il s'était produit dans le grand salon du pont principal, l'éclatement d'une valse de [...] ► Lire la suite
Mais les gémissements des mères et, plus encore, la houle silencieuse de la poitrine des pères ont une bien autre puissance que les mots ou les couleurs, tellement la peine de l'homme appartient au monde invisible.
Ceux qui rendent une révolution pacifique impossible rendront une révolution violente inévitable.
Où sont le cheval et le cavalier ? Où est le cor qui sonnait ? Ils sont passé comme la pluie sur les montagnes, comme un vent dans les prairies. Les jours sont descendus à l'ouest derrière les collines, dans l'ombre. Comment en est-on arrivé là ?
La vraie sagesse, la vraie supériorité ne se gagne pas en luttant mais en laissant les choses se faire d'elles-mêmes. Les plantes qui résistent au vent se cassent, alors que les plantes souples survivent aux ouragans.
Souffle, souffle, vent d'hiver ; tu n'es pas si cruel que l'ingratitude de l'homme.
Certains jours, je n'avais aucun feu, je mangeais de la viande crue congelée et je fondais de la neige dans ma bouche pour avoir de l'eau.
- Toi, tu mets ton point d'honneur à ne pas être dans le vent ! - J'ai peur de m'enrhumer.