Les choses et les êtres que nous aimons sont pour nous une souffrance, ne serait-ce que par la crainte perpétuelle de les perdre.
Si vous ne voulez pas perdre vos amis, n'allez pas leur raconter vos ennuis, ne vous plaignez pas. Pensez à ne partager que de bonnes choses avec votre entourage, votre paix, vos joies : cela contribuera à vous alléger, à vous libérer.
L'impuissance aime refléter son néant dans la souffrance d'autrui.
Il arrive quelquefois qu'une femme cache à un homme toute la passion qu'elle sent pour lui, pendant que de son côté il feint pour elle toute celle qu'il ne sent pas.
Par compassion on fait nôtre la misère des autres, et ainsi, en les soulageant, on se soulage aussi.
Tiens, pour savoir combien on aime un ami, il faut le perdre ou le faire cocu.
Examiner profondément les mauvaises perceptions, idées et notions qui sont à la base de notre souffrance est la pratique la plus importante de la méditation bouddhiste.
De même qu'il faut de la souffrance pour connaître le bonheur, il faut de la prose pour qu'il y ait poésie.
Vouloir sauver sa patrie au prix de l'âme, c'est les perdre toutes les deux.
La misère mène au crime. J'ai vu tellement de garçons fouettés que ça m'a ruiné l'esprit.
Ceux qui de particuliers deviennent princes seulement par les faveurs de la fortune ont peu de peine à réussir, mais infiniment à se maintenir.
Au bout d'un ou deux siècles d'exploitation se produit une véritable émaciation du panaroma culturel national. La culture nationale devient un stock d'habitudes motrices, de traditions vestimentaires, d'institutions morcelées. On y décèle peu de mobilité. Il n'y a pas de [...] â–º Lire la suite
La résistance, l'opiniâtreté, empoisonnent la plus riche possession, et c'est pour sa peine et sa torture qu'on s'épuise à être juste.
Une équipe qui n'a pas la foi fait perdre à son club un jeu victorieux.
Ne vous comparez pas aux autres. C'est comme ça que vous commencez à perdre confiance en vous.
Sur la terre, l'immense majorité des hommes vit dans la misère physique ; le reste vit trop souvent dans la misère spirituelle.
L'égoïsme n'est pas l'amour de soi, mais une passion désordonnée de soi.
Baudelaire dit que la copulation est le lyrisme de la populace. Rien de plus hélas! Le sexe est en train de mourir. Encore un siècle et nous mettrons notre langue dans la bouche des autres en silence, avec autant de passion que des huîtres. Oh ! Oui. Indubitablement.
Trouver l'amour et le garder,Entretenir la flammeDe la passion pour s'y consumerOu se réchauffer de tendresse,Partager, écouter, comprendre,Embrasser, caresser, chérirChaque jour sans relâcheSon objet de désir,Pleurer et rire ensemble,Endurer les problèmesAvec courage et patience,Partager les merveillesQue nous donne la vie...Tel est le secret bien gardéDe ceux qui ont toujours envieDe s'aimer.
La passion est un laminoir qui allonge toujours les sentiments.
La peine de mort, glorieusement abolie par la République en 1848, odieusement rétablie par Louis Bonaparte, reste abolie pour nous, abolie à jamais.
Parfois, il faut perdre quelque chose pour se rendre compte de sa valeur.
À demander ce que tu sais - Tu ne dois pas perdre ton temps - Et à des questions sans réponse - Qui donc pourrait te répondre.
La plus grande décadence dans ce monde est de perdre son enthousiasme.
Il n'y a que le désert qui guérisse le désespoir : on peut y pleurer sans crainte de faire déborder un fleuve.
Il y a une divinité horrible, tragique, exécrable, païenne. Cette divinité s'appelait Moloch chez les Hébreux et Teutatès chez les Celtes ; elle s'appelle à présent la Peine de Mort.
Les hommes politiques italiens n'ont pas senti la souffrance : ils ont créé le chaos, ils ont laissé tout rafler à ceux qui étaient les plus forts économiquement
Sans souffrance, il n'y a pas de bonheur. Donc, nous ne devrions pas discriminer contre la boue. Nous devons apprendre à embrasser et à supporter notre propre souffrance et celle du monde, avec beaucoup de tendresse.
On ne peut pas fonder la prospérité des uns sur la misère des autres.
Certains souvenirs se refusent à sombrer dans l'oubli, quels que soient le temps écoulé ou le sort que la vie nous ait réservé.
Abolir la dualité des sexes est une crainte de l'imaginaire démocratique, hier avec la citoyenneté des femmes, aujourd'hui avec le pacte de solidarité.