Ce qu'il y a de plus dégoûtant c'est ça : que la violence, la souffrance et l'impuissance puissent être interchangeables.
La seule souffrance que j'ai eue, c'est en perdant ma fille de 22 ans.
Toujours le Social. Le contrat social, le sens social, l'avenir social, la souffrance sociale, le spectre social. Cette croyance à la Société est quand même la plus étrange qui ait jamais existé.
Persécuteur et persécuté sont identiques. L'un s'abuse en ne croyant pas avoir sa part de souffrance ; l'autre s'abuse en ne croyant pas participer à la culpabilité.
Le bien est de plomb ; le mal est de plume.
La faiblesse personnelle est aussi dangereuse que la violence d'autrui.
Les hommes sans passions, sans vertus et sans vices, n'ont qu'un seul sentiment : la vanité mal déguisée.
On ne guérit pas d'un mal en s'en occupant tout le temps.
La violence est le dernier refuge des incompétents.
C'est par la violence que l'on doit établir la liberté.
Je n'ai pas trop mal réussi comme acteur et comme réalisateur.
Mieux vaut une vérité qui fait mal qu'un mensonge qui réjouit.
En tirant sur moi, je tirais sur la société et ses injustices. En tirant sur ma propre violence, je tirais sur la violence du temps.
Selon le lieu de sa naissance, l'homme vit bien, vit assez mal ou ne vit pas du tout.
Un peu chacun, cela ne fait de mal à personne.
L'art d'un prince consiste à faire le bien personnellement et le mal par un second.
C'est la grande ironie de l'ère moderne, commence t-il. La technologie a rendu l'humanité plus puissante et en même temps plus fragile. Plus on a de pouvoir, plus on est faible. Vous pensez, à juste titre, être au summum de [...] â–º Lire la suite
Tout pouvoir est une violence exercée sur les gens.
Les gens faibles sont les troupes légères de l'armée des méchants. Ils font plus de mal que l'armée même. Ils infestent et ils ravagent.
On aime un être à la mesure du mal qu'on peut lui faire.
Tant gratte chèvre que mal gît,Tant va le pot à l'eau qu'il brise,Tant chauffe-on le fer qu'il rougit,Tant le maille-on qu'il se débrise,Tant vaut l'homme comme on le prise,Tant s'élogne-il qu'il n'en souvient,Tant mauvais est qu'on le déprise,Tant crie-l'on Noël qu'il vient.
Le mal du pays ça peut vous détruire un homme. Parfois, pourtant, ça le rend meilleur.
Bien sûr que j'ai une préférence pour le théâtre. C'est mon premier amour. Le cinéma n'est pas mon métier. La preuve, deux acteurs peuvent admirablement jouer une scène. Si elle est mal filmée, on a l'air de deux cons.
Le saint frisson de la mélancolie,Le sortilège, en nous, du souvenir,Ont opéré profondémentA fraîchir notre ardeur.Les blessures existent, d'un mal éternel ;Nous avons tous au coeur une tristesseDivinement profonde qui demeure,Et qui fait de nous tous un même flot.
On se défend mal que contre ce qu'on aime.
Une injustice n'est rien, si on parvient à l'oublier.
Les humains sortent meilleurs et plus forts de la souffrance et pour progresser en ce monde, il faut subir l'épreuve du feu.
Une violence infantile mal gérée sera la logique d'une violence conjugale par déguisement et vengeance.
C'est une histoire sans fin : des criminels récidivistes. Des détenus sans jugement. Une défense impossible. Des avocats mal payés, incapable de défendre les innocents. des juges morts de peur....Combien de temps crois-tu que durera la démocratie lation-américaine ? Combien de temps mettront les dictatures pour revenir, acclamées par le peuple ?
Que nul, par colère ou par haine, ne souhaite du mal à un autre.
L'amour n'est pas un feu qu'on renferme en une âme : Tout nous trahit, la voix, le silence, les yeux ; Et les feux mal couverts n'en éclatent que mieux.