Bref, partout et toujours, ce sont les conditions et les moyens de puissance économiques qui aident la « violence » à remporter la victoire, sans laquelle elle cesse d'être violence.
La terre y est fertile, amples les édifices,Les poêles bigarrés, et les chambres de bois,La police immuable, immuables les lois,Et le peuple ennemi de forfaits et de vices.
L'homme qui obéit à la violence se plie et s'abaisse.
Il n'est pire ennemi que ses proches.
Le satanique ennemi de la véritable histoire : la manie du jugement.
Notre hypothèse est que le ressort du développement réside en définitive dans la confiance accordée à l'initiative personnelle, à la liberté exploratrice et inventive - à une liberté qui connaît ses contreparties, ses devoirs, ses limites, bref sa responsabilité, c'est-à-dire sa capacité à répondre d'elle-même.
Vous pouvez aimer une personne qui vous est chère d'un amour humain, mais un ennemi ne peut être aimé que d'un amour divin.
Perdre un ennemi est une grande perte que rien ne saurait consoler.
Le triomphe de l'amour, c'est de ne pas s'habituer l'un à l'autre.
La violence commence où la parole s'arrête.
Nous aspirons tous au triomphe de la notion d'espèce humaine dans les esprits et dans les consciences, de sorte que l'histoire particulière de telle ou telle race s'efface devant celle de l'homme tout court.
Aucune forme de violence ne peut jamais être excusée dans une société qui veut se dire décente.
Une victoire remportée sur la laideur est parfois plus fascinante qu'une authentique beauté.
En ces fêtes pascales où la vie triomphe sur la mort, l'espérance sur le désespoir, nous devons plus que jamais croire aux Pâques françaises tant il est vrai que c'est la nuit qu'il est beau de croire en la lumière.
La victoire s'use par ses excès ; on ne réussit véritablement qu'à force de patience défaite.
Quand il y a le silence des mots, se réveille trop souvent la violence des maux.
Il y a peu de malheurs dans ce monde que vous ne pouvez pas transformer en une victoire personnelle si vous avez la volonté de fer et les compétences nécessaires.
Là où règne la violence, il n'est de recours qu'en la violence ; là où se trouvent les hommes, seuls les hommes peuvent porter secours.
Tenir constamment pour ennemi celui qu'on ne peut compter pour ami, et ne compter pour ami que celui qui a intérêt à l'être.
Nous avons confondu la violence avec la passion, l'indolence pour les loisirs et nous avons pensé que l'insouciance était une liberté.
L'homme ? Une espèce animale minuscule et extravagante qui, fort heureusement, n'a qu'un temps. La vie sur Terre ? Un instant fugitif, un accident, une exception sans conséquence qui, au regard de l'ensemble de la Terre, reste dépourvue de la [...] â–º Lire la suite
La jeunesse est une victoire du goût de l'aventure sur l'amour du confort.
La victoire donne aussi le privilège de s'apitoyer sur la victime.
La fatalité triomphe dès que l'on croit en elle.
La vertu triomphe de la générosité sur l'intérêt.
Dans les révolutions, plus qu'à d'autres moments, le temps perdu non seulement ne se rattrape jamais mais devient un facteur violemment hostile.
Une violence infantile mal gérée sera la logique d'une violence conjugale par déguisement et vengeance.
Tout pouvoir est une violence exercée sur les gens.
Cultiver la sagesse en même temps que la force permet d'éliminer la violence et d'établir des relations plus constructives avec son environnement.
La victoire appartient à celui qui y croit le plus et surtout le plus longtemps.
Cette victoire seule n'est pas le changement que nous recherchons ; ce n'est que la chance pour nous de faire ce changement.