Bref, partout et toujours, ce sont les conditions et les moyens de puissance économiques qui aident la « violence » à remporter la victoire, sans laquelle elle cesse d'être violence.
La joie réside dans le combat, dans la tentative, dans la souffrance impliquée, pas dans la victoire elle-même.
Convaincre, c'est triompher d'un adversaire, c'est une contrainte exercée par une intelligence sur une autre.
Bienheureux celui, qui ayant appris à triompher de toutes les passions, met son énergie dans l'accomplissement des tâches qu'imposent la vie sans s'inquiéter du résultat.
La critique est normale dans le jeu démocratique. Mais la haine et la violence ne doivent jamais être acceptées. Elles affaiblissent la démocratie.
Le peuple de cette nation a parlé. Il nous a donné une victoire claire, une victoire convaincante.
L'époque la plus favorable pour la répression d'un abus, c'est le jour où on le découvre.
La prise d'une position importante peut rendre une modeste victoire très importante.
On ne peut s'empêcher de trouver sans cesse la violence fascinante.
Chaque fois qu'il est question de valeurs occidentales, il se produit, chez le colonisé, une sorte de raidissement, de tétanie musculaire. Or il se trouve que lorsqu'un colonisé entend un discours sur la culture occidentale, il sort sa machette ou [...] â–º Lire la suite
Dans la guerre, toute victoire est une défaite de l'homme.
Nous ne devons pas laisser notre protestation créatrice dégénérer en violence physique.
Vaincre sans péril est peut-être la seule chance de triompher sans péril.
La philosophie, dans son ensemble, refuse de valider le droit du plus fort ; elle pourrait se définir comme le passage de la violence à la raison.
L'ambition fait préférer une défaite à une victoire qui ternit la renommée du chef.
Connais ton adversaire, connais-toi, et tu ne mettras pas ta victoire en danger.
Il n'y a pas de répression de l'espoir ; à moins de l'étouffer soi-même.
Tout pouvoir est une violence exercée sur les gens.
Notre hypothèse est que le ressort du développement réside en définitive dans la confiance accordée à l'initiative personnelle, à la liberté exploratrice et inventive - à une liberté qui connaît ses contreparties, ses devoirs, ses limites, bref sa responsabilité, c'est-à-dire sa capacité à répondre d'elle-même.
Nous avons confondu la violence avec la passion, l'indolence pour les loisirs et nous avons pensé que l'insouciance était une liberté.
Le gouvernement est une réunion d'hommes qui fait violence au reste des hommes.
Ce n'est pas la violence qui triomphe le mieux de la haine, ni la vengeance qui guérit le mieux le mal.
La violence conjugale est un rouleau compresseur qui écrase tout sur son passage : la capacité de discernement, la faculté de se révolter, le bon sens. C'est comme une maladie qui gagne chaque jour du terrain parce qu'on ne prend pas le temps de la soigner, occupé que l'on est à gérer le quotidien.
Un des périls majeurs qui guettent nos sociétés contemporaines est l'irruption de la violence et des barbaries.
La violence n'est pas innée chez l'homme. Elle s'acquiert par l'éducation et la pratique sociale.
Les films que je réalise sont des sortes de reflets de la violence dans notre société. L'inattendue violence quotidienne que tout le monde est obligé de subir.
Il vaut mieux avoir honte d'un éclat que d'un silence, d'une violence que d'une abstention.
Toute victoire engendre la haine.
La frénésie du changement serait aussi néfaste que la surdité et la cécité qui nous occultent ce que nous sommes.
La tâche de la morale, c'est de subordonner la répression à la réalisation et non la réalisation à la répression.
Ni peur ni haine, c'est là notre victoire !