Dans les révolutions, plus qu'à d'autres moments, le temps perdu non seulement ne se rattrape jamais mais devient un facteur violemment hostile.
Il y a la mauvaise solitude dépressive, et puis il y a un second temps qui est la mauvaise solitude à priori agressive par sentiment de persécution. Quelque soit l'autre il est supposé nous rejeter, alors que dans la solitude [...] â–º Lire la suite