Les richesses ne serviront de rien au jour de la vengeance, mais la justice délivrera de la mort.
Rien n'est plus agaçant que de ne pas se rappeler ce dont on ne parvient pas à se souvenir et rien n'est plus énervant que de se souvenir de ce qu'on voudrait parvenir à oublier.
Tout ce qui est intéressant se passe dans l'ombre, décidément. On ne sait rien de la véritable histoire des hommes.
La nouvelle cuisine, c'était rien dans l'assiette, tout dans l'addition.
Pour ceux qui n'acceptent pas de quitter la terre, la mort est un avenir intolérable.
Avec les transports publics, rien ne sert de partir à point, il faut attendre.
Il n'y a qu'une seule vertu, la justice ; un seul devoir, de se rendre heureux ; un seul corollaire, mépriser quelquefois la vie.
Je ne crois qu'à ce qui me coûte. Je n'ai rien fait de passable en ce monde qui ne m'ait d'abord paru inutile, inutile jusqu'au ridicule, inutile jusqu'au dégoût.
Savoir qu'on n'a plus rien à espérer n'empêche pas de continuer à attendre.
Si tu veux pouvoir supporter la vie, sois prêt à accepter la mort !
Ouais ! Tout le monde est mort !
Il ne peut y avoir de plus grand cadeau que celui de donner son temps et son énergie pour aider les autres sans rien attendre en retour.
Ne pas regretter ce qui n'est plus, car si rien ne changeait, tout deviendrait vite monotone, fut-ce la douceur.
Arrêtez d'avoir peur de l'inconnu, car tout ce qui m'inquiétait ne s'est pas produit. D'autres choses se sont produites. L'inconnu, on ne peut rien y faire.
Et le petit prince dit à l'homme : « les grandes personnes elles ne comprennent rien toutes seules. Et c'est très fatiguant pour les enfants de toujours et toujours leur donner des explications ».
Avec Karine, on ne se cache rien donc il n'y a pas de problème.
Je vous dénonce la misère, cette longue agonie du pauvre qui se termine par la mort du riche. Législateurs, la misère est la plus implacable des lois.
La morale n'est rien de plus que la régularisation de l'égoïsme.
Ils préfèrent tout gaspiller de peur de rien en tirer comme profit.
On a souvent parlé de la couleur et de la saveur des mots. Mais on n'a jamais rien dit de leur tension, de l'état de tension de l'esprit qui les profère, dont ils sont l'indice et l'index, de leur chargement.
Ma rage d'aimer donne sur la mort comme une fenêtre sur la cour.
La vie n'est rien qu'un mot qui veut dire ignorance, et quand nous qualifions un phénomène de vital, cela équivaut à dire que c'est un phénomène dont nous ignorons la cause.
On n'apprécie rien si on ne le contemple pas ; ce qui manque au monde c'est la contemplation.
La mort ignore la politesse. Elle ne prend jamais rendez-vous. Mais elle accepte ceux qu'on lui donne.
La suppression de la peine de mort a été une incitation, pour un certain nombre de délinquants, à considérer que les risques qu'ils prenaient en assassinant d'autres personnes étaient faibles. La peine de mort a été supprimée, mais par pour les honnêtes gens !
La volonté n'a rien à faire dans l'amour. On ne choisit pas celle qu'on aime.
Je veux qu'on se souvienne de moi comme d'une personne soucieuse de liberté, d'égalité, de justice et de prospérité des peuples.
L'instant, rien d'autre, la notation pure et simple : une énorme liberté insoupçonnée est là.
Je pense que sans liberté, il n'y a rien dans le monde.
Ce soir-là, assis dans un bunker à l'extrême est de la base, j'imaginai ma mort sous toutes ses coutures. Je sirotai une bouteille de Royal Horse et regardai par l'entrée circulaire du conduit les immeubles et les minarets se teinter de violet et de noir au fil de la nuit. J'envisageai tout.
Et si nous n'étions rien de plus que le souvenir de quelqu'un ?