J'aimerais être connu comme une personne soucieuse de la liberté, de l'égalité, de la justice et de la prospérité pour tous.
La timidité est le défaut des petits hommes et l'arrogance, la vertu des grands.
Ce que peut la vertu d'un homme ne se doit pas mesurer par ses efforts, mais par son ordinaire.
La liberté d'écrire et de parler impunément marque ou l'extrême bonté du prince ou l'esclavage du peuple : on ne permet de dire qu'à celui qui ne peut rien.
La justice est la liberté en action.
Ce serait raciste de penser que les étrangers n'ont pas le droit d'être cons.
Ma seule liberté est de rêver, alors je rêve de liberté.
Quand on est convaincu que quelqu'un se trompe, que cette personne refuse de discuter, d'apporter des preuves en alléguant que tout un chacun a le droit de penser comme il veut - on ne peut pas être tolérant. Liberté de pensée ne signifie pas liberté d'errer et de divaguer.
On cherche la vertu dans une épouse, la beauté dans une concubine.
La liberté s'accommode fort mal d'un simple changement de dépendance.
Quand on a pour soi la justice divine, celle des hommes est inutile.
Même s'ils reviennent tenter de me tuer, je leur dirai que ce qu'ils essaient de faire est mal, et que l'éducation est un droit fondamental.
Il s'agit de fonder la paix du monde sur un ordre légal, de faire une réalité de droit de cette solidarité internationale qui apparaît comme une réalité physique.
C'est le bulletin de vote ou la balle, la liberté ou la mort, la liberté pour tous ou la liberté pour personne.
Il faut s'interroger, discerner les inégalités qui ne bafouent pas les libertés fondamentales et celles qui portent atteinte à la liberté humaines qui doivent être réformées.
La liberté enfante l'anarchie, l'anarchie conduit au despotisme et le despotisme ramène la liberté.
Que nous vaut la liberté sans le pouvoir d'agir ? C'est une belle lampe magique dont la lumière, le secret nous est inconnu.
Plus j'y pense, plus je me dis qu'il n'y a aucune raison pour que le carré de l'hypoténuse soit égal à la somme des carrés des deux autres côtés.
La liberté de choix et d'intelligence en commun est contestée par l'exigence, en tous domaines, de réponses immédiates. Désormais, la vitesse est vraiment devenue notre milieu, nous n'habitons plus la géographie mais le temps mondial.
Notre hypothèse est que le ressort du développement réside en définitive dans la confiance accordée à l'initiative personnelle, à la liberté exploratrice et inventive - à une liberté qui connaît ses contreparties, ses devoirs, ses limites, bref sa responsabilité, c'est-à-dire sa capacité à répondre d'elle-même.
L'idée que la vie est un bien et que nous méritons la liberté et le bonheur se transmet en y croyant.
Vous avez le droit de vous envoyer ma femme, puisque c'est elle qui vous le demande. Vous avez le droit, de vous vautrer sur son sofa dans la crèche de merde, naze tech-post-moderne et ultra branchée de son ex-mari si [...] â–º Lire la suite
Il n'y a pas une seule culture au monde où il soit permis de tout faire. ET on sait bien depuis longtemps que l'homme ne commence pas avec la liberté mais avec la limite et la ligne de l'infranchissable.
Pour un artiste, la liberté est aussi indispensable que le talent et l'intelligence.
On ne peut pas désirer la liberté de la Croix quand on est spécialement choisi pour la Croix.
La liberté ne se donne pas, on la prend.
La télévision doit pouvoir, à l'occasion, renoncer à ses oripeaux institutionnels pour se frotter d'égal à égal au jaillissement de faits, d'idées et d'opinions qui agitent, secouent, bousculent le corps social.
Il suffit d'avoir un peu fréquenté la justice dans sa quotidienneté pour se rendre compte qu'il y a des vérités plurielles, mais pas une vérité.
La justice est sociale. On l'administre avec des règles fixes et non avec les frissons de la chair et les clartés de l'intelligence. Surtout ne lui demandez pas d'être juste, elle n'a pas besoin de l'être puisqu'elle est justice.
Sans les valeurs qui sont au coeur du christianisme et des autres religions du monde, sans les normes morales qui ont été façonnées au cours des millénaires, les gens perdront inévitablement leur dignité humaine. Il faut respecter le droit de [...] â–º Lire la suite
L'excès des impôts conduit à la subversion de la justice, à la détérioration de la morale, à la destruction de la liberté individuelle.