J'aimerais être connu comme une personne soucieuse de la liberté, de l'égalité, de la justice et de la prospérité pour tous.
Il est un droit supérieur à tous les autres, c'est le droit de vivre d'une collectivité nationale. Pour défendre l'existence de la nation, s'il avait fallu aller jusqu'à l'illégalité, je n'aurais pas hésité.
J'aurais tout donné pour pouvoir apaiser cette âme frêle qui se torturait dans son invincible ignorance comme se meurtrit un petit oiseau contre les barreaux cruels d'une cage.
Le crime le plus horrible des riches envers les pauvres est de s'être arrogé le droit de leur distribuer la justice et l'assistance, de leur faire la charité.
On ne saurait conserver longtemps les sentiments qu'on doit avoir pour ses amis et pour ses bienfaiteurs, si on se laisse la liberté de parler souvent de leurs défauts.
Il faut bien que la nature existe, pour pouvoir la violer.
Un ami au pouvoir est un ami de moins.
L'ordre social ne vient pas de la nature ; il est fondé sur des conventions.
Les crimes purement moraux et qui ne laissent aucune prise à la justice humaine, sont les plus infâmes, les plus odieux.
Chaque pays a sa propre diplomatie. Faire partie de l'Europe ne signifie pas renoncer à son indépendance ou ne plus pouvoir prendre l'initiative.
L'aristocratie n'existant plus, l'étrange pouvoir qui reste paradoxalement le sien, c'est le privilège de mesurer la hiérarchie des illusions.
Un homme qui prive un autre homme de sa liberté est prisonnier de la haine, des préjugés et de l'étroitesse d'esprit.
Notre devise devrait être : faisons la paix afin que nous puissions nous concentrer sur le travail vraiment important qui doit être fait.
Une race sans autorité ni pouvoir est une race sans respect.
Je ne veux plus attendre ton coup de téléphone, je ne veux pas m'empêcher de tomber amoureuse, j'veux pouvoir coucher avec qui je veux quand je veux et sans scrupules. J'ai réfléchi, puisque ce que nous vivons n'est pas réel, [...] â–º Lire la suite
Personne ne veut accorder aux autres le droit de se tromper.
L'homme est chose sacrée, à laquelle nul n'a le droit de toucher.
Une preuve de la liberté tuerait la liberté.
Etre grand, c'est quand on commence à ne plus pouvoir mettre en ordre les choses qui nous arrivent.
Un homme politique doit être capable de voir les deux faces d'un problème de manière à pouvoir le prendre de biais.
Faute de pouvoir goûter la bonne soupe, on crache dedans.
Ce qui est désordre, violence, attentat au droit d'autrui, doit être réprimé sans pitié.
Vous devez être un homme avant de pouvoir être un gentleman.
La justice humaine, qui ne voit que les actions, n'a qu'un pacte avec les hommes, qui est celui de l'innocence ; la justice divine, qui voit les pensées, en a deux, celui de l'innocence et celui du repentir.
Très vite, on culpabilise, et ça n'arrange rien. Il y a les handicapés, les cancéreux, les sidéens, tous ceux qui viennent de perdre quelqu'un. De quel droit peut-on se sentir mal, être si mal ? Et puis c'est beaucoup plus stupide encore, mais on se sent vexé. On ne meurt pas.
Je réclame la liberté à grands cris.
L'humour n'est possible qu'à la faveur d'une liberté d'esprit presque absolue.
Presque tous les hommes sont des esclaves pour la même raison que les Spartiates attribuent à la servitude des Perses - le manque de pouvoir pour prononcer la syllabe "Non". Pouvoir prononcer ce mot et vivre seul, sont les seuls moyens de préserver sa liberté et son caractère.
Passage de l'intangible au tangible, l'équinoxe de printemps célèbre partout la naissance et la vie qui se déploie. C'est le temps de l'innocence, de l'éveil aux choses du dedans et du dehors. C'est le pouvoir de l'Est.
C'est un grand mal de ne pouvoir supporter le mal.
Quand la vérité n'est pas libre, la liberté n'est pas vraie.