Je suis une personne qui sort sans sac. Je mets des choses dans les poches de mon manteau, donc je n'ai pas d'accessoires.
Main. Instrument singulier se trouvant à l'extrémité d'un bras humain, et souvent enfoncé dans la poche de quelqu'un d'autre.
La vie est un voyageur qui laisse traîner son manteau derrière lui, pour effacer ses traces.
La joie doit être l'un des pivots de notre vie. C'est le gage d'une personnalité généreuse. Parfois, c'est aussi un manteau qui revêt une vie de sacrifice et de don de soi.
Si tu as peur du scandale, tu te mets à parler comme les politiciens. Et là, tu ne dis plus rien.
Ce qui est fascinant, avec l'argent boursier, c'est que, lorsqu'on le perd, en cas de baisse, par exemple, il se volatilise, il ne va dans la poche de personne. D'une certaine façon, c'est poétique.
S'il vous plait, « sac à merde », c'est une insulte ?
La femme est un mets digne des dieux, quand le diable ne l'assaisonne pas.
La noblesse du fauteuil détermine la dignité humaine de celui qui est assis dessus, aussi sûrement qu'un mets succulent provoque la dignité du ventre.
Je mets mon vit contre ta joue,Le bout frôle ton oreille,Lèche mes bourses lentement,Ta langue est douce comme l'eau.
Il n'est pas de manteau assez grand pour couvrir à la fois la pauvreté et l'ivrognerie.
J'ai l'habitude de dire quelque chose de flatteur pour commencer, pour que l'on m'excuse ensuite si je mets les pieds dans le plat.
Je songe à ma pile de livres de poche aux pages tremblotantes, comme si elles avaient autrefois fait partie de la mer.
Un mot vaut une idée dans un pays où l'on est plus séduit par l'étiquette du sac que par le contenu.
Dans 20 ans, tu seras plus déçu par les choses que tu n'as pas faites que par celles que tu auras faites. Alors, sors des sentiers battus. Mets les voiles. Explore. Rêve. Découvre.
Douce poésie ! Le plus beau des arts ! Toi qui, suscitant en nous le pouvoir créateur, nous mets tout proches de la divinité.
Mon opinion personnelle est que les montres de poche disparaîtront presque complètement et que les montres-bracelets les remplaceront définitivement ! Je ne me trompe pas dans cette opinion, et vous verrez que j'ai raison.
La culpabilité, c'est un énorme sac plein de briques, tout ce que tu as à faire, c'est le poser. Pour qui tu le portes ton sac de briques ? Dis-moi Kevin. Dieu ? C'est ça ? Dieu ? Tu sais quoi ? J'vais te dévoiler [...] ► Lire la suite
Choisir la vie, choisir un boulot, choisir une carrière, choisir une famille, choisir une putain de télé à la con, choisir des machines à laver, des bagnoles, des platines laser, des ouvres boites électroniques. Choisir la santé, un faible taux [...] ► Lire la suite
Les grosses bedaines accompagnent les maigres cerveaux ; et si des mets succulents enrichissent le corps, ils ruinent l'intelligence.
Femme sans pudeur, mets sans saveur.
Qui a de l'argent met dans sa poche qui n'en a pas.
Je mets dans mes tableaux tout ce que j'aime. Tant pis pour les choses, elles n'ont qu'à s'arranger entre elles.
L'huisser : Dois-je vous signaler qu'un huissier est un agent assermenté par l'État, hein ? Didier : Ouais ben c'est pas incompatible avec un enculé c'est plutôt un pléonasme. Pascal : Non mais ça lui a échappé. L'huisser : Oui [...] ► Lire la suite
Il faut tailler son manteau selon son drap.
J'ai suivi les conseils qu'il y a dans le livre de Rika Zaraï : « Le masque pour la nuit. » Tu te mets des carottes, des olives, des oeufs, des champignons. Et, au réveil, t'as une pizza.
Ici, le sens des valeurs, C'est le sens des affaires Ici, la poche du coeur Est une poche revolver.
Toi qui souffres, ne mets pas fin à tes jours pour échapper à la misère. Pourquoi se tuer pour avoir souffert ? Sait-on jamais ce qui succède au malheur ?
En Beauce, qui sème à la Saint-Mathieu, récolte un sac et un écu.
Battre une femme c'est comme battre un sac de farine. Le bon s'en va et le mauvais reste.
- Excuse moi, Smoky, t'as mordu la ligne, y a faute... - Tu me mets huit, Duc ! - Je te demande pardon Smoky, c'est un jeu homologué, y a faute, alors tu mets zéro. - Fous-moi la paix Walter, mets-moi [...] ► Lire la suite