Battre une femme c'est comme battre un sac de farine. Le bon s'en va et le mauvais reste.
Mes parents aimaient pas trop qu'on sorte ; pas trop de pognon d'abord ; et puis inquiets : Paris, tu penses, quels dangers ! et les filles ! les dévoreuses ! les méchantes ! ils m'ont foutu la trouille dès [...] â–º Lire la suite