Parfois j'ai le sentiment que le bon Dieu a mis les femmes sur cette terre pour rappeler aux hommes l'heure des cocktails.
Mais l'athéisme qui évince Dieu, évince-t-il les questions sur Dieu ?
Bien sûr, je crois en Dieu et au diable, mais ils n'ont pas besoin d'avoir des fourches et une longue barbe blanche.
La musique est une harmonie agréable pour l'honneur de Dieu et les délices autorisés de l'âme.
On découvre aisément en Dieu des signes graves d'anthropomorphisme.
Les femmes cherchent l'homme de leur vie, mais parfois il ressemble à l'homme de leur mort, c'est le même, parfois.
Regardez les choses jusqu'à ce que vous les voyiez; les plus près de Dieu les ont vues.
Une vie paisible sous le regard de Dieu a toutes les chances de régénérer le monde.
Par la constitution de la justice de cette vie, l'amour de Dieu ne parvient jamais à l'entière extinction de l'amour-propre.
- Tu es un Ange ? - Quoi ? - Un ange, ce sont les plus belles créatures de tout l'univers on dis qu'elle vivent sur les lunes de Yégo je crois... - Tu es un drôle de petit garçon !
En tant que chrétien, mon sentiment me désigne mon Seigneur et mon Sauveur comme un combattant. Il m'indique l'homme qui autrefois dans la solitude, entouré de quelques disciples, a reconnu ces juifs pour ce qu'ils étaient, et sommé les hommes [...] â–º Lire la suite
Quand Dieu couche les hommes sur le dos, alors ils regardent le ciel.
Les théâtreux sont de gauche pour cacher que le théâtre est fondamentalement réactionnaire. C'est-à-dire que le mot de progrès provoque parfois un fou rire dans les coulisses du théâtre. Le théâtre est un doute sur les progrès de l'humanité qui ne se contente pas de rire.
La question n'est pas de savoir si Dieu existe ou non. Mais plutôt : qui est-Il, et à quoi joue-t-Il ?
Nier Dieu est à la portée de tous, polémiquer avec les religions remet en cause les structures sociales.
Trop de parenté, ça rend parfois orphelin.
S'il y a bien un athéisme de l'homme, un homme sans Dieu, il n'y a pas de Dieu sans l'homme.
L'homme qui se croit Dieu tue le dieu qu'il porte en lui. L'homme qui ne pense plus aussi loin que Dieu tue la création qu'il porte en lui. L'homme qui ne se soucie plus de sa divinité ferme la porte à sa félicité.
Si l'on vend son âme au Diable, c'est que Dieu n'en est pas toujours acquéreur.
Ma mémoire est fantasque - et parfois il m'arrive de parler très fort à l'oreille d'un myope.
Le plus infime des pécheurs peut faire avorter une espérance de Dieu. Les calculs de Dieu peuvent ne pas tomber juste. La sagesse de Dieu par nous peut défaillir. Et nous pouvons faire tout manquer.
Lorsqu'une porte du bonheur se ferme, une autre s'ouvre ; mais parfois on observe si longtemps celle qui est fermée qu'on ne voit pas celle qui vient de s'ouvrir à nous.
On peut chercher dans Dieu le complice et l'ami qui manquent toujours. Dieu est l'éternel confident dans cette tragédie dont chacun est le héros.
Craindre un autre que Dieu ? Mais c'est de l'idolâtrie !
Si Dieu existe, tout dépend de lui et nous ne pouvons rien contre sa volonté. S'il n'existe pas, tout dépend de nous.
L'homme affirme en Dieu ce qu'il nie en lui-même.
Il suffit parfois de faire semblant d'avoir du courage pour s'en découvrir vraiment. Dommage ça ne marche pas pour l'intelligence.
La monotonie de la vie hivernale à la campagne atteint parfois le sublime.
Si nous savions mettre Dieu dans tout ce que nous faisons, nous le retrouverions dans tout ce qui nous arrive.
La vieillesse serait vraiment trop triste si le rose essaim des pensées polissonnes ne venait parfois la consoler.
Il n'y a pas plus grande douleur que d'être un ange en enfer, alors qu'un diable est chez lui partout.