Les hommes se distinguent par ce qu'ils montrent et se ressemblent par ce qu'ils cachent.
En se fondant chacun sur le principe du déterminisme biologique, sociobiologie et féminisme différentialiste parviennent à un résultat similaire : l'un est toujours valorisé aux dépens de l'autre. Dans cette optique, hommes et femmes n'ont plus à se rencontrer que le temps de l'insémination...
Le point de vue de l'ancien matérialisme, c'est la société bourgeoise, le point de vue du nouveau, c'est la société humaine ou l'humanité sociale.
L'architecture actuelle s'occupe de la maison, de la maison ordinaire et courante pour hommes normaux et courants. Elle laisse tomber les palais. Voilà un signe des temps.
Avoir le Diable dans sa paillasse.
Les hommes naissent égaux en droits... Ensuite, ils se mettent à boire.
Les mendiants vivent de leurs plaies : il y a des hommes qui profitent de tout, même du mépris.
Redisons tous les jours à tous les hommes : "la morale est une, elle vient de Dieu ; les dogmes sont différents, ils viennent de nous".
Il y a dix hommes en moi, suivant les temps, les lieux, l'entourage et l'occasion.
L'existence sociale des hommes détermine leur pensée.
Les hommes se gouvernent plus facilement par leurs vices que par leurs vertus.
L'anarchie économique de la société capitaliste telle qu'elle existe aujourd'hui est, à mon avis, la véritable source du mal.
On croit que les féministes trop radicales haïssent les hommes mais ce qu'elles détestent en réalité ce sont les femmes qui savent vivre avec eux.
Vous ne pouvez pas mettre les femmes et les hommes sur un pied d'égalité. C'est contre nature. Ils ont été créés différemment. Leur nature est différente. Elle ne doit pas rire fort devant tout le monde et doit préserver sa décence devant tout moment.
On fâche toujours les gens en leur disant qu'ils ressemblent à quelqu'un : ils se trouvent toujours mieux.
Les hommes et les femmes sont si étrangers, si dissemblables que, s'ils n'empruntent largement les uns chez les autres, l'amour n'est plus possible.
Il y a trop de grands hommes dans le monde; il y a trop de législateurs, organisateurs, instituteurs de sociétés, conducteurs de peuples, pères des nations, etc. Trop de gens se placent au dessus de l'humanité pour la régenter, trop de gens font métier de s'occuper d'elle.
Les grands hommes sont comme les plus belles fleurs. Ils croissent sous le fumier et à travers le fumier que jettent sur eux les envieux et les imbéciles.
Les hommes sont extrêmement portés à espérer et à craindre, et une religion qui n'aurait ni enfer ni paradis ne saurait guère leur plaire.
Les hommes vous estiment en raison de votre utilité, sans tenir compte de votre valeur.
Combien il est contraire au dessein de Dieu que la vérité de sa religion soit aussi évidente et claire pour tous les hommes qu'une démonstration mathématique.
Rapprocher les hommes n'est pas le plus sûr moyen de les réunir.
Intuition. Force mystérieuse qui explique pourquoi des hommes sans pensées, sans culture et sans aucun bagage de connaissances que leur petite spécialité prennent spontanément la décision la meilleure.
Quand on tire le diable par la queue et qu'on prend ses jambes à son cou, on ne peut que se faire un tour de reins.
Ce que les hommes promettent, ils le tiennent si bien qu'ils ne le lâchent jamais.
Les hommes sont un peu comme Dieu : tout ce qu'ils peuvent faire, ils le font. Ou ils le feront.
C'est une chose triste quand les hommes n'ont ni assez d'intelligence pour bien parler, ni assez de bon sens pour se taire ; c'est la racine de toute impertinence.
Des mitrailleuses fauchaient le village. Des hommes s'effondraient pliés en deux, comme emportés par le poids de leur tête.
La prière a un plus grand pouvoir que les hommes ne l'imaginent...
Les femmes, au rebours des hommes, sont rarement disposées à ajourner les démarches. Les hommes détestent ataviquement les résolutions à prendre.
Je ne plie devant aucun mortel !