Nous savons au moins déja une chose, c'est que l'homme est merveilleux, et que les hommes sont pitoyables.
La proximité installe, à la longue, une étrange distance.
Je ne veux pas uniquement quelque chose où investir. Je veux quelque chose à laquelle je puisse croire.
Il faut aimer la nature et les hommes malgré la boue.
Etre doué pour la conversation, c'est être capable de dire quelque chose qui déplaît et tout de même de continuer de parler.
Les femmes s'attachent aux hommes par les faveurs qu'elles leur accordent : les hommes guérissent par ces mêmes faveurs.
Chaque chose dans le monde qui a été faite par quelqu'un a commencé par une idée. Alors en attraper une qui est assez puissante pour en tomber amoureux, c'est l'une des plus belles expériences.
La perfection du palais buccal est l'apanage des hommes d'esprit.
Avec suffisamment d'entre nous, dans le monde entier, nous n'enverrons pas seulement un message fort contre la privatisation du savoir - nous en ferons une chose du passé.
Quelquefois, je me demande si les hommes et les femmes sont faits pour vivre ensemble. Peut-être qu'ils devraient se contenter d'être voisins et de se rendre visite de temps à autre.
Il faut avoir envie d'une chose pour qu'elle réussisse, et j'en ai pas envie.
Chaque situation nouvelle, chaque problème à résoudre amène avec lui l'opportunité rare d'apprendre quelque chose de nouveau.
Les grands mangeurs et les grands dormeurs sont incapables de quelque chose de grand.
Toujours le Social. Le contrat social, le sens social, l'avenir social, la souffrance sociale, le spectre social. Cette croyance à la Société est quand même la plus étrange qui ait jamais existé.
Je suis quelque chose entre le prêcheur et le musicien : le ciel m'a donné ce don de communiquer avec la musique.
- Pourquoi est-ce qu'il a fallu que je sauve ce dragon ? J'aurais mieux fait de le tuer. Ça aurait été mieux pour nous tous si j'avais fait ça. - Ouais, et c'est ce qu'on aurait tous fait ! C'est clair... Alors, [...] â–º Lire la suite
Je portais du noir parce que ça me plaisait. Je le fais encore et le porter signifie toujours quelque chose pour moi. C'est toujours mon symbole de rébellion - contre nos maisons de Dieu hypocrites, contre des gens dont l'esprit est fermé aux idées des autres.
Graisse la patte des hommes influents, et tu prendras tes ébats.
Nul ne peut résister au charme inhérent à celui qui sait respecter la liberté des autres. Il s'agit là d'un des plus merveilleux paradoxes existant dans les relations humaines.
J'ai l'impression d'être dans une autre dimension. Je bouge au ralenti mais tout ce qui est autour de moi bouge tellement vite. Et je ne veux qu'une chose moi... Revenir à ce qui était avant. Quand je n'étais pas la [...] â–º Lire la suite
- Qu'est-ce que je raconte ? - Livre lui tes pensées, des pensées que tu dis pas, des pensées qui pèsent, qui s'incruste, qui t'alourdissent, qui prennent la place des idées neuves, tu vas devenir une décharge a vielles pensées qui [...] â–º Lire la suite
Dans l'échec, tous les hommes finissent par se ressembler. La réussite est le révélateur des natures, et ce qu'elle révèle n'est pas souvent beau.
La vérité. C'est une chose magnifique et terrible, qui doit donc être traitée avec une grande prudence.
Ce que les hommes promettent, ils le tiennent si bien qu'ils ne le lâchent jamais.
Si votre réalité est la même que ma réalité, alors vous êtes en difficulté.
Je veux la paix. Je veux voir si quelque part il ne reste pas quelque chose dans la vie de charme et de grâce.
Travaillez toujours dur sur quelque chose d'excitant et inconfortable !
Chaque jour attendez vous à ce que quelque chose de merveilleux arrive dans votre vie... et si à midi cela ne se produit pas, faites-le se produire.
L'art du marchand consiste à prendre une chose là où elle abonde et l'amener là où elle est rare.
Les camps de camping, c'est quelque chose ! C'est un truc qui pue, qui coûte cher, où les gens s'entassent par plaisir et que si demain ils étaient obligés d'y aller, ils gueuleraient comme jamais !
L'être humain est ainsi fait que les catastrophes demeurent le meilleur moyen de l'émouvoir.