Rares sont les hommes qui se sont élevés à seule fin de prêter une attention totale, implicite et diverse à tout ce qui se passe autour d'eux et en eux à chaque moment !L'attention est la mère du génie.
La similitude est la mère du dégoût, la variété le remède.
Une femme qui a vraiment aimé, autant dire souffert, regarde flirter les autres avec les yeux d'une mère qui a perdu un enfant et qui voit des petites filles jouer à la poupée.
Le meilleur âge pour se marier c'est 23 ans, parce que tu connais ton mari depuis au moins 10 ans.
Ma mère me disait toujours : « Danse comme si personne ne te regardait, travaille comme si tu n'étais pas payé, et aime comme si tu n'avais jamais souffert ».
Une femme ne peut jamais oublier l'homme qui l'a faite femme, que cet homme devienne son mari ou qu'il reste son amant.
À la fin elle ne l'avait plus vu, le port s'était effacé, et puis la Terre. Une nuit au cours de la traversée de l'océan indien il s'était produit dans le grand salon du pont principal, l'éclatement d'une valse de [...] â–º Lire la suite
Tout est provisoire : l'amour, l'art, la planète Terre, vous, moi. La mort est tellement inéluctable qu'elle prend tout le monde par surprise. Comment savoir si cette journée n'est pas la dernière ? On croit qu'on a le temps. Et puis tout [...] â–º Lire la suite
L'amour c'est bien au départ mais ça blesse toujours a la fin !
Je remercie l'écriture et le langage qui, malgré tant de trahisons, me sont jusqu'à la fin restés fidèles. Je remercie mes mots qui, pour la dernière fois, acceptent de former une phrase : " Vivre était une merveille, vivre est devenu une corvée, vivre est aujourd'hui nocif."
L'histoire est souvent racontée comme une chronique de bonnes personnes faisant de bonnes choses, mais pour la plus part d'entre nous, la vie n'est pas faite de grands moments mais de petits moments. Et avec chaque petit choix, avec chaque [...] â–º Lire la suite
Mourir n'est peut-être pas la fin, mais c'est la fin pour ceux qui restent.
Quand, dans une discussion conjugale, une femme menace son mari de prendre un amant, c'est déjà fait.
Un jour, tout allait à la perfection et le lendemain, tout avait disparu - attrait, saveur, intérêt, contentement - tout. C'était l'un des moments en question, voyez-vous. Le souffle chlorotique de la fin de la jeunesse s'abattit sur moi et m'emporta.
Le mari parfait est celui que toutes les amies de sa femme lui envient, sans parvenir à le lui enlever.
A vouloir écarter le pire, on chasse aussi le meilleur. C'est aussi évident qu'à trop craindre la mort on oublie de vivre et qu'à la fin on meurt quand même.
Ma mère me disait toujours : " Si tu ne trouves pas de quoi vivre, tu ferais mieux de trouver quelque chose pour quoi mourir."
Le voyage s'allonge et par moment il semble qu'il ne prendra fin qu'avec la vie ; on se sent une chose passive emportée sans pouvoir.
Un mari doit toujours savoir ce qu'a sa femme, car elle sait toujours ce qu'elle n'a pas.
Il n'y a rien de tel au monde que l'amour d'une femme mariée. C'est une chose dont aucun mari ne se rendra jamais compte.
La mère punit et frappe son enfant ; mais aussitôt après, elle le couvre de baisers.
Je ne suis pas une droguée, et mon mari non plus. Si c'était le cas, vous obtiendriez beaucoup moins de travail de ma part. Cela se verrait dans les performances et dans le travail.
Il arrive que la mère célibataire, en cessant d'être célibataire, cesse d'être mère.
La vie est une longue histoire. Un mauvais chapitre ne désigne pas nécessairement la fin du livre.
Le remède de la jalousie est la certitude de ce qu'on craint, parce qu'elle cause la fin de la vie ou la fin de l'amour.
Aucune philosophie n'a jamais pu mettre fin à la philosophie et pourtant c'est là le voeu secret de toute philosophie.
Je n'attendrai pas la fin de mon mandat pour dire que j'ai commis des erreurs au début. C'est trop tard. Je vais essayer d'adopter le bon comportement, si les Français me le permettent, dès le début.
Si la femme commet l'adultère, son mari y est pour quelque chose.
Un scénariste doit chaque jour tuer son père, violer sa mère et trahir sa patrie.
Quand Grézac met son sac, le Cervel son chapeau, Lavalette son bonnet, attention à l'orage !
C'est une histoire sans fin : des criminels récidivistes. Des détenus sans jugement. Une défense impossible. Des avocats mal payés, incapable de défendre les innocents. des juges morts de peur....Combien de temps crois-tu que durera la démocratie lation-américaine ? Combien de temps mettront les dictatures pour revenir, acclamées par le peuple ?