Bien des élèves sont supérieurs à leurs maîtres.
Ils diront sans pudeur du mal d'un chef-d'oeuvre parce qu'ils croient qu'on a l'air de s'y connaître quand on dit du mal d'un ouvrage - mais dire du bien, s'enthousiasmer, attention ! Ils ne veulent pas être ridicules.
Ça fait mal de faire des erreurs. Mais ça permet de savoir qui on est réellement.
La pensée nous console de tous et guérit tout. Si parfois elle vous fait du mal, demandez-lui le remède à ce mal et elle vous le donnera.
Il n'y a ni morale ni responsabilité en littérature.
Entre le gouvernement qui fait le mal et le peuple qui l'accepte, il y a une certaine solidarité honteuse.
J'ai mal dans ma peau, je me sens nulle, zéro, inutile sur cette planète, je me fais honte au fond de moi. Je repousse toute idée d'indépendance, la vie me fait peur. C'est comme si cette peau n'était plus la mienne.
Mes joies, sans me faire de bien, font du mal aux autres.
Le mal commence avec l'indifférence et la résignation.
Ce que je trouve nouveau, c'est la richesse des rôles des vraies femmes à la télévision et au cinéma. C'est ce que je pense être révolutionnaire et évolutif.