Les hommes et les poissons ont ceci en commun que les grands hommes comme les grands poissons, ont tous disparu.
Le pire pour celui qui souffre, c'est de comprendre qu'il nest pas le seul, qu'il n'est pas victime d'une erreur ou d'une difficulté temporaire du monde, mais que tous les autres souffrent comme lui, mais que personne n'est épargné.
L'amitié ne cherche pas l'égalité, mais elle la produit. Elle met tout en commun entre les amis: la fortune, les qualités de l'esprit, les sentiments du coeur.
Je pense à Charles et je me marre. Complètement disparu ce gros dégueulasse depuis son forfait. Il a raison. Condamné à mort, comme la Rita. S'attaquer au môme Fred, faut être maso, non ?
Il ne s'agit pas d'être naïf, ce qui est possible est lié à une culture, un peuple marqué par son histoire. Ce peuple luthérien, qui a vécu les transformations de ces dernières années, n'est pas exactement le Gaulois réfractaire au [...] â–º Lire la suite
Le récit est présent dans tous les temps, dans tous les lieux, dans toutes les sociétés ; le récit commence avec l'histoire même de l'humanité ; il n'y a pas, il n'y a jamais eu nulle part aucun peuple sans [...] â–º Lire la suite
Dans une société en voie de mondialisation, le bien commun et l'engagement en sa faveur ne peuvent pas ne pas assumer les dimensions de la famille humaine tout entière, c'est-à-dire de la communauté des peuples et des Nations, au point [...] â–º Lire la suite
Tellement d'ennemis, si peu d'alliés. Et les seuls qui m'entourent sont pratiquement tous fous à lier.
Ce qui est possédé en commun est négligé en commun.
Les gens ont quelque chose en commun : ils sont tous différents.
Notre cerveau est comme un petit village d'Afrique victime de l'exode rural ; il y a des cases vides.
Tous les poissons mangent les gens, C'est le requin seul qu'on blâme.
Quand quelqu'un est méchant avec moi, je le fais juste une victime dans mon prochain livre.
Ma mère qui n'avait été veuve qu'une fois en avait pratiquement l'habitude.
L'essentiel fuit, seul le secondaire ne se dérobe pas. L'essentiel est pratiquement secondaire. Le secondaire est pratiquement essentiel.
Le vent, qui éteint une lumière, allume un brasier.
Nous avions un monde en commun dont nous percevions des aspects différents. Nous étions riches de ces différences.
De petite rivière, de grands poissons n'espère.
Quand on est son propre maître, on ne se sent pas victime de son environnement.
Que restera-t-il sur la terre dans cinquante ans ? On empoisonne les rivières, les océans ; on mange des hydrocarbures, que sais-je encore ? Le Rhône charrie du mercure, des poissons morts. Pour les enfants des temps nouveaux, restera-t-il un chant d'oiseau ?
Si le cinéma français n'était pas structuré comme il l'est, j'aurais disparu il y a quinze ans.
C'est un défaut commun de l'homme que de ne pas tenir compte des tempêtes par beau temps.
l est pratiquement certain que les entreprises américaines - et par conséquent un panier d'actions - vaudront beaucoup plus dans les années à venir.
Les hommes peuvent atteindre un but commun sans emprunter les mêmes voies.
Des milliers d'étoiles dans le ciel,Des milliers d'oiseaux dans les arbres,Des milliers de fleurs dans les jardins,Des milliers d'abeilles sur les fleurs,Des milliers de coquillages sur la plage,Des milliers de poissons dans la merEt seulement seulementUne maman.
Le malheur a habituellement deux effets : souvent il éteint toute affection envers les malheureux, et non moins souvent, il éteint chez les malheureux toute affection envers les autres.
Voilà ! Vois en moi l'image d'un humble Vétéran de VaudeVille. Distribué Vicieusement dans les rôles de Victime et de Vilain par les Vicissitudes de la Vie. Ce Visage, plus qu'un Vil Vernis de Vanité est un Vestige de la [...] â–º Lire la suite
Allez donc corriger une injustice quand votre victime vient tout juste de vous planter l'épine dans le pied.
Qui voit le ciel dans l'eau voit les poissons dans les arbres.
Le tort commun des malheureux est de ne jamais vouloir croire à ce qui leur est favorable.
L'individualisme est comme le vent qui anime un brasier, mais qui éteint une chandelle.