Les bêtes ont inconsciemment le désir d'être humaines quand les hommes ont consciemment le désir d'être des bêtes.
- Et si je te disais que tu as fait le travail pour lequel on t'a engagé et bien fait même mais que quelqu'un te sabotait, quelqu'un t'exploitait, te piquait tes idées et toi tu t'es rendue compte de rien ! [...] â–º Lire la suite
Les cimetières sont des portefeuilles où toutes les valeurs humaines en s'y plaçant se réduisent à zéro.
La passion, cet absolu désir qu'on ne peut jamais combler quand il a pour moteur l'absence de l'autre.
La pitié est le sentiment qui arrête l'esprit devant ce qu'il y a de grave et de constant dans les souffrances humaines et qui l'unit avec le sujet souffrant.
Qu'est-ce que la possession qu'un lent désir n'a pas précédée ?
L'amour sous forme de désir et de privation diminue l'estime de soi.
Les laides se croient belles, et au désir de plaire elles ajoutent le ridicule.
La jouissance empêche la procréation.
Le malheur ennoblit les femmes, tandis que le bonheur les rend bêtes et égoïstes. Il y a au fond d'une femme riche et aimée une béatitude imbécile.
Comment le désir de voir et d'aimer peut-il naître sans la protection de la connaissance, éventuellement par pure ignorance ?
La soif d'égalité n'est souvent qu'une forme avouable du désir d'avoir des inférieurs et pas des supérieurs.
Donnez-moi la volonté humaine et le désir intense de gagner et cela l'emportera sur le talent tous les jours de la semaine.
L'amour, c'est le physique, c'est l'attrait charnel, c'est le plaisir reçu et donné, c'est la jouissance réciproque, c'est la réunion de deux êtres faits l'un pour l'autre.
Les cris des bêtes sont des sténographies sensorielles dans l'espace. Tel était le langage premier de l'homme.
Il est bon, j'en suis convaincu, que la main du poète, avant de se refermer sur le porte-plume, ait caressé longtemps, fut-ce seulement des yeux, les bêtes porte-plumes, porte-poils, porte-vie, porte-songes.
Les sciences humaines d'aujourd'hui sont plus que du domaine du savoir : déjà des pratiques, déjà des institutions.
Le sentiment et le désir sont les forces motrices de toute entreprise et de toute création humaine.
La luxure blasée, de ce désir assouvi, mais jamais satisfait, fuit à mesure qu'il s'emplit.
L'instant n'est qu'un chamboulement physique, c'est déjà le geste accompli, le désir assouvi, le "rien" du présent qui s'assimile au passé et s'accouple à l'avenir.
Chez moi, le désir est moteur.
Les vies humaines ne semblent pas avoir une valeur inestimable pour les hommes de pouvoir. Ce ne sont finalement que des statistiques.
Le désir fleurit, la possession flétrit toutes choses.
Ceux qui répriment leur désir, sont ceux dont le désir est faible assez pour être réprimé.
Le désir est notre plus vivace ennemi.
L'homme est une bête qui a un esprit permettant de soumettre les autres bêtes et les autres hommes.
Le slow est l'expression verticale d'un désir horizontal.
La jouissance n'est pas toujours le point culminant de la volupté. Mais on n'ose pas en convenir de peur de froisser son partenaire, lequel pense peut-être de même.
Le désir de toucher le monde par des mots a quelque chose à voir avec la puissance d'une nation.
Tu as été communiste ? Hein, la vie de rêve, on te dit quoi il faut penser, ou quoi écrire, quoi faire, être le mouton tu aimes ? Avec le troupeau des bêtes beeeeeeeeeh beeeeeeeeh cogno cogno. Tu bosses 8-10 heures en [...] â–º Lire la suite
Vous aimez les bêtes ? Arrêter d'en manger et on arrêtera de les tuer.