Les femmes se souviennent encore de leur premier baiser longtemps après que les hommes aient oublié le dernier.
Nous ne nous tenons jamais au temps présent. Nous rappelons le passé ; nous anticipons l'avenir comme trop lent à venir, comme pour hâter son cours.
La passé nous pétrit et nous domine. Le présent est comme le fil de l'épée sur lequel il est impossible de tenir debout, et l'avenir n'intéresse que les impuissants.
Lorsque nous sommes attentifs, profondément en contact avec le moment présent, notre compréhension de ce qui se passe s'approfondit et nous commençons à être remplis d'acceptation, de joie, de paix et d'amour.
Aujourd'hui, personne ne se distingue de rien, à commencer par les hommes politiques. Journalistes, acteurs, pareil. On ne vit pas dans un monde où l'on peut se distinguer.
L'âme s'envole après la mort, parce que franchement, chez l'homme, c'est ce qui pèse le moins lourd!
Aucune âme n'est entièrement hors d'atteinte. Il existe toujours un moyen de percer la carapace des coeurs les plus endurcis.
Si tous les hommes étaient gynécologues, il y aurait beaucoup moins de crimes passionnels.
Les hommes ont l'avantage que l'on ne regarde pas leur poitrine quand on leur parle.
Chez plusieurs hommes l'art de faire des vers est le développement d'une maladie de l'esprit.
L'homme est allé sur la lune mais il ne sait pas encore faire un flamboyant ou un chant d'oiseau.
L'homme a la possibilité non seulement de penser, mais encore de savoir qu'il pense ! C'est ce qui le distinguera toujours du robot le plus perfectionné.
Dans un monde rempli de désespoir, nous devons encore oser rêver.
Il fallait oublier qu'il faudrait souffrir encore, à courir après sa vie. Mourir foudroyé. Oui, foudroyé! T'étais là et puis t'es plus là! Pas de souffrance! Pas de vieillesse! Pas d'agonie. Les mains pas forcément propres tu t'envoles avec les [...] â–º Lire la suite
On prend les hommes par le ventre.
Le regret qu'ont les hommes du mauvais emploi du temps qu'ils ont déjà vécu ne les conduit pas toujours à faire de celui qui leur reste à vivre un meilleur usage.
L'esprit de parti abaisse les plus grands hommes jusqu'aux politesses du peuple.
N'est-il pas étrange que les hommes se battent si volontiers pour la religion et vivent si peu volontiers selon ses règles ?
Les hommes ne sont que ce qu'ils sont que parce que la nature n'est pas ce qu'elle est.
Dans ce monde chaotique, les hommes se sont toujours construits des systèmes, des logiques, des relations de cause à effet pour s'affirmer.
Explique-moi donc en quoi il est plus noble de tuer dix mille hommes au combat qu'une douzaine à table.
Si la non-violence est la loi de l'humanité, l'avenir appartient aux femmes. Qui peut faire appel au coeur des hommes avec plus d'efficacité que la femme ?
- Si j'étais français, je voudrais être encore sous l'Ancien Régime. - Et moi sous l'ancien roi.
Les hommes devraient continuer à se battre, mais ils devraient se battre pour des raisons qui en valent la peine, pas pour des lignes géographiques imaginaires, des préjugés raciaux et la cupidité privée revêtus de la couleur du patriotisme.
Les hommes seraient un peu plus intéressés par la monogamie si elle sonnait moins comme "monotonie".
Quand on est aussi libertin, aussi dépravé, aussi scélérat, on voudrait être dans les entrailles de la terre, afin de mieux fuir les hommes et leurs absurdes lois.
Le monde est très grand et plein de contrées magnifiques que l'existence de mille hommes ne suffirait pas à visiter.
Il s'agit donc de faire une société, après quoi nous ferons peut-être du bon théâtre.
Ami, sois homme : les femmes pleurent les morts, les hommes les vengent !
Les imbéciles se vantent d'être de leur temps : cela prouve qu'ils sont à lui. D'autres lui déclarent la guerre : c'est encore trop lui donner. Ton temps ne retient de toi que la partie que tu veux bien lui laisser.