Je suis très fort, en affaires. Le malheur, c'est que les autres le sont encore plus que moi.
Je ne crache pas sur l'argent, mais je n'accepte pas n'importe quoi !
À l'époque, je n'ai pas cherché la réponse à cette question dans l'expérience que j'étais en train de vivre. Je n'ai pas découvert, comme je viens de le faire ici, quel était le socle de notre amour. Et que le [...] ► Lire la suite
Je ne vais pas changer mon apparence ni ce que je ressens pour me conformer à quoi que ce soit.
Je suis parti de chez moi à 16 ans.
Mille cinq cent personnes sont tombées dans l'océan, lorsque le Titanic a sombré sous nos pieds. Il y avait 20 canots qui flottaient autour de nous, et un seul est revenu. Un seul. Six personnes furent sauvées de l'eau, moi [...] ► Lire la suite
J'évite de dire «ne fais pas ça». Je préfère montrer comment faire.
MamanIl y a longtempsJe n'étais pas grandEt je t'aimais déjà maman.Mais aujourd'hui,J'ai bien grandiEt je t'aime encore autant maman.Et demain quandJe serai géantJe t'aimerai encore toujours maman.
Pour rétablir la confiance, il faut que les citoyens perçoivent qu'on a bien identifié avec eux ce qu'ils vivent. Le meilleur moyen, c'est encore de leur demander ce qu'ils en pensent. Je crois, moi, à l'expertise citoyenne.
Je sais que je ne suis pas attachant, vous n'avez pas besoin de me le dire.
Le bonheur vient de l'attention prêté aux petites choses, et le malheur de la négligence des petites choses.
Autrui, c'est l'autre, c'est-à-dire le moi qui n'est pas moi.
Soixante ans plus tard, je suis toujours hantée par les images, les odeurs, les cris, l'humiliation, les coups et le ciel plombé par la fumée des crématoires.
Quand je chante ma volonté de protéger la planète, c'est mon histoire mais c'est aussi l'histoire de tout le monde.
On a guéri la peste et maintenant on a le cancer ! Moi je dis, on aurait pas guéri la peste, on aurait pas le cancer ! Qui c'est le con qui a guéri la peste ?
Moi je me suis suicidé en état de légitime défense.
Le devoir est un mot que je n'aime pas: il y a l'écriture et puis il y a la vie, avec ses horreurs, ses injustices. L'un et l'autre ne peuvent être liés qu'à condition de faire de la vie et de ses catastrophes une écriture.
Je t'aime pour ce que je ne suis pas, pas pour ce que j'ai déjà.
Parfois, je sens que la musique rap est presque la clé pour arrêter le racisme.
Et je l'aimais comme j'aime ce sonAu creux duquel rajeunirait le monde,Ce son qui réunit quand les mots divisent,Ce beau commencement quand tout finit.
Mon plus grand malheur fut toujours de ne pouvoir résister aux caresses.
Tu es juste un petit idiot de Whitehall : tu ne me fais pas confiance et je ne te fais pas confiance.
Je vois qu'autour de moi les gens cherchent sans arrêt à créer des liens, les liens de l'amitié ou de l'amour. Et ces liens sont toujours source d'horribles complications comme devoir s'engager, partager, être contraint d'accompagner des gens à l'aéroport. [...] ► Lire la suite
Je suis celui qui pénètre votre cerveau. Je jouis dans votre hémisphère droit. Votre désir ne vous appartient plus : je vous impose le mien. C'est moi qui décide aujourd'hui ce que vous allez vouloir demain. L'idéal, serait que vous commenciez [...] ► Lire la suite
Parfois je pense ; et parfois je suis.
Plus je vieillis, plus je vois que ce qui ne s'évanouit pas, ce sont les rêves.
Ce qu'on appelle résignation n'est autre que du désespoir confirmé.
Hey Charlie, je croyais que tu devais aller à Wimbeldon, c'est dans la poche !
Le malheur est un grand maître, qui ploie le plus souvent sous son bras d'acier les caractères les plus intraitables.
Je ne veux pas que d'autres personnes décident qui je suis. Je veux en décider moi-même.
Je ne vis et je ne respire que pour t'aimer.