Je déteste tous les hommes, les uns parce qu'ils sont méchants et vicieux, et les autres parce qu'ils sont complaisants avec les vicieux.
Je ne suis pas très douée pour m'exprimer de manière simple, ce qui peut créer des incompréhensions et je déteste ça.
Seule l'inimitié qu'on manifeste aux uns donne son prix à l'amitié qu'on porte aux autres.
Le baisemain, c'est un bon début. Ca permet de renifler la viande.
Pour honorer les morts, les uns portent leur deuil, les autres leurs bijoux.
L'habituel prix de la célébrité : être connu mais pas lu, puis aimé ou détesté pour de mauvaises raisons.
Ne vous tournez pas les uns les autres en ridicule.
L'un des aspects le plus humain de l'art dramatique est justement celui de rapprocher les uns des autres les hommes de tout rang et de toute condition.
C'est la maigreur des uns qui fait un ventre aux autres.
Si le peintre ne méprise pas la peinture, qu'il craigne de faire une toile qui vaille mieux que lui.
Nous sommes tous liés les uns aux autres comme des rameaux de la même branche. Nous sommes tenus à bout d'âme par les êtres les plus spirituels.
Je déteste la mode, le goût du jour, flirter avec les pétillants d'esprit tout parisien. Je manque sans doute de dispositions pour leur donner la réplique. L'équipe à Tatave c'était pas la crème... l'intelligentsia de l'hosto.
Comptant sur tes richesses, ne méprise pas le pauvre.
La trahison qui coûte aux uns rapporte aux autres.
Aimez-vous les uns les autres.
A part la droite, il n'y a rien au monde que je méprise autant que la gauche.
Je déteste la violence. Quand je tiens une arme à feu, je sens la mort entre mes mains, mais c'est amusant de faire semblant dans les films.
Je déteste la célébrité. Je ne la supporte pas.
On se rend compte de l'ensemble de qualités, de circonstances, de bonheurs rejoints qu'exige, à la Chambre, un véritable succès de tribune, capable de déterminer un acte national, ou un changement d'orientation politique! C'est le gros lot à la loterie, [...] ► Lire la suite
L'homme : un animal sociable qui déteste ses semblables.
J'ai beaucoup de mal à définir ce qu'est un homme, une femme, en dehors du sexe même. Je ne vois pas de caractéristiques communes aux uns ou aux autres. Le féminin ne tient qu'à l'aspect extérieur : une tenue, une [...] ► Lire la suite
Tout est question d'espoir, de gentillesse et de connexion les uns avec les autres.
Dans une société bien réglée, le bons doivent servir de modèle et les méchants d'exemple.
On commence le jeu, les retardataires sont éliminés ! Le premier qui obtient un total de 1000 points gagne un véritable char d'assaut. Sacrés veinards. Tous les jours le classement vous sera communiqué par ce haut parleurs là, et chaque jours [...] ► Lire la suite
Demandez-vous quel serait l'état d'une maison où les jeunes gens mépriseraient les vieillards ; l'état des écoles, si les disciples ne respectaient pas les maîtres ; comment des malades pourraient recouvrer la santé, s'ils n'obéissaient pas aux médecins ; quelle [...] ► Lire la suite
Peut-être que le dessin est un moyen de me montrer que je suis vachement courageux. On n'hésite pas dans ce métier à se fritter parfois avec des gens très méchants et dangereux.
Le snob est un enfant des sociétés aristocratiques. Perché sur son barreau, il respecte l'homme du barreau supérieur, et méprise l'homme du barreau inférieur, uniquement sans s'informer de ce qu'ils valent.
Tous les vrais héros de l'histoire seront oubliés et tous les méchants resteront dans les mémoires comme des héros.
Je ne me comprends pas. Je déteste avoir l'âge que j'ai, pas encore une femme et plus une enfant. Je déteste qu'on me dise que je suis trop vieille pour quelque chose, mais je déteste 100 000 fois plus qu'on me traite comme un enfant. Je ne suis ni l'un ni l'autre.
Les bons sont innocents et créent la justice. Les méchants sont coupables, et c'est pour cela qu'ils inventent la pitié.
On ne méprise pas la science sans mépriser la raison ; on ne méprise pas la raison sans mépriser l'homme ; on ne méprise pas l'homme sans offenser Dieu.