La mort est bien lourde pour celui qui meurt trop connu des autres mais inconnu de lui-même.
On ne tire de soi la vie et la beauté qu'au détriment de sa chair...
L'apprentissage de la modération devient plus aisé quand on sait que la mort viendra au moindre abus.
La vie c'est court, et pourtant une heure c'est long.
Qui ne voit pas la mort en rose est affecté d'un daltonisme du coeur.
La composition doit être une de nos préoccupations constantes, mais au moment de photographier elle ne peut être qu'intuitive, car nous sommes aux prises avec des instants fugitifs où les rapports sont mouvants.
J'ai une théorie selon laquelle vous pouvez donner l'impression que n'importe quelle phrase est profonde en écrivant le nom d'un philosophe mort à la fin.
Même si je ne suis qu'un prétendant à la sagesse, cela en soi est de la philosophie.
Une montre ne doit pas seulement être précise, elle doit aussi être belle et résistante.
La mort n'est rien. Elle n'est que l'extinction de l'artifice par lequel la nature vous a fait croire que vous étiez quelqu'un. La vie n'est rien. Elle n'est que la lumière que vous avez produit en croyant que vous étiez quelqu'un.
La femme a la passion du calcul : elle divise son âge par deux, double le prix de ses robes, triple les appointements de son mari et ajoute cinq ans à l'âge de sa meilleure amie.
C'est la LUCIDITE, la fautive, elle met les poètes en lambeaux, elle qui vous apprend un jour que le père Noël n'existe pas. Elle qui vous bouffe l'enfance.
C'est le naturel du coeur humain de redoubler ses efforts pour retenir le bien qu'on lui ôte.
La fortune aime les gens peu sensés ; elle aime les audacieux et ceux qui ne craignent pas de dire : "Le sort en est jeté". La sagesse, au contraire, rend timide.
Les américains aiment tout ce qu'ils n'ont pas, en particulier les antiquités et les manifestations de la vie intérieure.
La gratitude est louable et efficace quand elle ne se perd pas en phrases vides.
La femme est le chef-d'oeuvre de Dieu surtout quand elle a le diable au corps !
La vie appelle la vie, et pour se reproduire, elle doit se dilapider.
Les gens. Tout concerne les gens. Tout dans cette vie en vaut la peine.
Celui qui ne peut faire une prière chez lui fait la messe chez les autres.
Quand elle le vit, elle ressentit ce coup de couteau au coeur que les personnes qui n'ont jamais été sidérées par l'amour prennent pour une métaphore.
Il faut aimer la terre, respecter ses humeurs qui donnent aussi bien la vie que ce qui l'annule.
La poésie est un don. Elle peut faire vivre et survivre. - Et pourquoi pas mourir ?
La vérité est qu'aucun système d'éducation n'est en soi préférable à un autre système : les enfants aiment-ils mieux leurs parents aujourd'hui qu'ils les tutoient et ne les craignent plus ?
Une femme qui est enceinte, par exemple, elle est aware qu'elle attend un enfant...
Je me suis cru mort moi aussi, jusqu'à ce que je découvre que j'étais au Nebraska.
La comédie est bien plus près de la vie réelle que le drame.
Je suis un homme qui a passé plus d'un demi-siècle à accompagner ostensiblement et visiblement Yves Saint Laurent tout au long de sa vie - mais pas seulement. Dans le passé et encore aujourd'hui, j'ai été derrière de nombreux créateurs [...] ► Lire la suite
Quand un économiste vous répond, on ne comprend plus ce qu'on lui avait demandé.
Qui fait l'âne ne doit pas s'étonner si les autres lui montent dessus.
La menace principale, aujourd'hui, quelle est-elle ? Elle est la disparition progressive de la diversité du monde. Le nivellement des personnes, la réduction de toutes les cultures à une « civilisation mondiale » bâtie sur ce qu'il y a de plus commun.