La mort moud sans faire bouillir l'eau.
Si je ne retournais pas, si vous appreniez un jour ma mort face à l'ennemi, consolez-vous, mais ne dites jamais : il est mort pour la cause. Dites : Dieu l'a rappelé à lui ; car cette fausse idéologie, bouclier [...] â–º Lire la suite
Lorsque la mort a égalisé les fortunes, une pompe funèbre ne devrait pas les différencier.
Si l'on devait vivre éternellement, tout deviendrait monotone. C'est l'idée de la mort qui nous talonne. C'est la hantise et le désir de l'homme de laisser une trace indélébile de son éphémère passage sur cette terre qui donnent naissance à l'art.
Toi et moi sommes unis pour l'éternité, la mort seule peut nous séparer.
La mort est le meilleur sauf-conduit vers l'oubli.
Malgré les promesses du ciel, je suffoquais d'horreur en pensant à la mort qui sur terre sépare à jamais les gens qui s'aiment.
Je sens nager les vers dans mon cerveau mouillé.
- C'était terrible quand j'ai perdu mon grand-père. - Ah il est mort comment ? - 2e Guerre Mondiale. - Il est mort au combat ? - Nan, il skiait dans le Vermont, c'était pendant la 2e Guerre Mondiale.
Rome ne s'est pas bâti en criant : « Lapin, je ne boirai pas de ton eau ! ».
On dit d'un fleuve qu'il est violent parce qu'il emporte tout sur son passage mais nul ne taxe de violence les rives qui l'enserrent.
Le vrai sage ne craint pas la mort car il sait que la mort n'est rien. La conscience ne souffre pas puisqu'elle a disparu. Avec la chair qui pourrit, c'est l'esprit qui pourrit aussi, et les désirs, et l'angoisse.
Le noir est comme un bûcher éteint, consumé, qui a cessé de brûler, immobile et insensible comme un cadavre sur qui tout glisse et que rien ne touche plus.
Si mourir pour son prince est un illustre sort, Quand on meurt pour son Dieu, quelle sera la mort !
Mon meilleur ami est mort d'avoir bu de l'eau. C'est un cas patent de noyade interne.
Nous devrions tous être physiquement beaux ; la mort nous le doit bien.
La vie n'a qu'un temps, la mort a des siècles.
Ouais ! Tout le monde est mort !
Quelle belle conception les anciens avaient de la mort : repos des bons, terreur des méchants ! La mort, c'est l'épreuve de la vertu.
C'est si difficile de vivre quelquefois, la mort nous semble d'une douceur infinie, un grand repos, une douce quiétude, le vide, le néant et puis plus rien.
Rouge le soir, beau temps arrive, rouge le matin, eau et vent en chemin.
Le découragement est, en toute chose, ce qu'il y a de pire ; c'est la mort de la virilité.
Mourir de mort naturelle après être né accidentellement, quelle revanche !
Le désespoir est à la mort ce que le beurre de cacao est au suppositoire : un excipient qui rend plus facile le passage.
Il faut prêcher sur la vie, non sur la mort ; répandre l'espoir et non la crainte ; et cultiver en commun la joie, vrai trésor humain. C'est le grand secret des sages et ce sera la lumière de demain.
Ce n'est pas la mort qui effraie, mais la douleur qui la précède.
Je connais maintenant la définition de la guerre : la guerre, c'est la mort des autres. On ne la laisse durer que parce que ce sont les autres qui la font et qui en meurent.
Le sommeil est le fleuve souverain de la vie et le rêve ses alluvions !
Tu as beau être de glace, je te fais bouillir !
La seule différence que je connaisse entre la mort et la vie, c'est qu'à présent vous vivez en masse, et que dissous, épars en molécules, dans vingt ans d'ici vous vivrez en détail.
Dans tous les gens de bien tu peux mettre ta foi. Mais n'attends pas qu'un seul se dépouille pour toi.