Si mourir pour son prince est un illustre sort, Quand on meurt pour son Dieu, quelle sera la mort !
Des copulateurs sans conscience. Ils ne s'obsèdent que sur la baise, le cinoche, le fric, la famille, tout ce qui tourne autour du sexe. Sous leur crâne, on ne trouve que du coton. Ils gobent tout, Dieu comme la patrie, sans jamais se poser la moindre question
Si vous voulez laisser un bon souvenir, attention à ne pas mourir trop vieux.
Le cimetière est un jardin où l'on vient apporter des fleurs une fois par an.
C'est à travers la mort que l'on connait la vie.
Peut-être est-ce justement le signe de la mort ; quand la pensée s'arrête.
La lèvre du chameau pend, mais elle ne tombe pas.
Il n'est pas une joie, pas une gloire, pas un bonheur que je ne demande pour toi à Dieu de toutes les forces de mon coeur et de mon âme tous les jours.
Pour un esprit équilibré, la mort n'est qu'une grande aventure de plus.
L'indigestion a été inventée par le bon Dieu pour faire la morale aux estomacs.
La mort n'est que l'interruption de l'échange entre l'âme et le monde.
Il faut à une vie, une religion laïque ou mystique, une grande idée, une foi, même si cette foi est faite d'un universel doute... ou bien, il faut être tout à fait un imbécile et les imbéciles sont très malheureux.
Si Dieu décide de détruire, il commence par rendre fou.
Regarde les tournesols comme ils s'inclinent au soleil, mais quand tu en vois un dans un champ qui se penche un peu trop, c'est qu'il se meurt, tu peux en être sûr. Tu es en service mais tu n'es pas [...] â–º Lire la suite
Je veux mourir en train de peindre.
Des gens meurent pour la liberté ; leur mort suffit-elle à insuffler la vie à leur idéal ?
Si tu remerciais Dieu pour toutes les joies qu'il te donne, il ne te resterait plus de temps pour te plaindre.
On découvre aisément en Dieu des signes graves d'anthropomorphisme.
En général, la mort fait que l'on devient plus attentif à la vie.
Le seigneur m'a promis un manteau de fourrure, et voici déjà que je transpire.
Si vous ne voulez pas qu'on vous oublie, le jour où vous serez mort et pourri, écrivez des choses qui valent la peine d'être lues ou faites, des choses qui valent la peine d'être écrites.
Je suspecte la mort d'être infiniment plus fidèle qu'une chienne, qu'une brosse à dents ou qu'une femme.
Dieu est mort, Nietzsche est mort aussi... C'est terrible, je me sens seul tout à coup.
Croire en Dieu c'est avant tout et par dessus tout vouloir qu'il existe.
Nous croyons être affligés de la mort d'une personne, quand c'est la mort seule qui fait impression sur nous.
Partir, c'est mourir un peu ; C'est mourir à ce qu'on aime : On laisse un peu de soi-même En toute heure et dans tout lieu.
Le plus terrible c'est que je vais mourir seul, tu ne seras pas là pour me rassurer, me tenir la main, me fermer les yeux.
Si Dieu était visible, l'athéisme deviendrait une foi.
On lit comme on aime, on entre en lecture comme on tombe amoureux : par espérance, par impatience. Sous l'effet d'un désir, sous l'erreur invincible d'un tel désir : trouver le sommeil dans un seul corps, toucher au silence dans une seule phrase.
La réalité est cachée, Dieu merci !
Vous confiez vos problèmes à un dieu, mais ce dont vous avez vraiment besoin, c'est que le dieu vous emmène à l'intérieur de vous.