Le malheur est le meilleur moyen que Dieu ait trouvé pour reprendre la générosité aux âmes bonnes, l'éclat aux belles, la pitié aux sensibles.
Quand Dieu envoie la farine, le diable enlève le sac.
On est bien forcé de croire au doigt de Dieu quand on voit comme il se le met dans l'oeil.
Si l'homme ne s'inquiète pas de ce qui est loin, le malheur est nécessairement près de lui.
Que l'homme ne sépare pas ce que Dieu a uni.
Connais-toi, laisse à Dieu les secrets qu'il veut faire ; L'homme est la seule étude à l'homme nécessaire.
Il faudrait au moins que l'archevêque de Paris crût en Dieu !
Quand on demande à Dieu la souffrance, on est toujours sûr d'être exaucé.
L'art et la religion ne sont pas deux choses, mais plutôt l'envers et l'endroit d'une même étoffe.
Le nom de Dieu a trop servi.
J'attends la mort avec l'impatience d'une vierge au soir de ces noces : pour passer ma première nuit avec Dieu !
La générosité jouit des félicités d'autrui, comme si elle en était responsable.
L'esprit qui nous révèle Dieu est ce murmure indicible en quoi s'achève la parole.
Tous les jours de la vie, nous avons à choisir : ou la souffrance d'aimer, ou cette autre, bien pire : celle de ne pas aimer.
Et puis si j'étais le bon Dieu Je crois que je serais pas fier Je sais on fait ce qu'on peut Mais il y a la manière.
C'est le malheur qui met en pleine lumière la véritable amitié, et la vertu se fait aimer, toujours, par son seul prestige.
La parole qui nie Dieu brûle les lèvres sur lesquelles elle passe, et la bouche qui s'ouvre pour blasphémer est un soupirail de l'enfer.
Un bonheur vient rarement sans le malheur correspondant qui est la substance de toutes choses.
Le repos est le plus grand bien: et si Dieu n'était pas le repos, je lui ferme les deux yeux moi-même.
Le Dieu vaincu devient le diable de la religion qui suit.
Sans souffrance, il n'y a pas de bonheur. Donc, nous ne devrions pas discriminer contre la boue. Nous devons apprendre à embrasser et à supporter notre propre souffrance et celle du monde, avec beaucoup de tendresse.
Hé Dieu ! si j'eusse étudié,Au temps de ma jeunesse folle,Et à bonnes moeurs sacrifié,J'eusse maison et couche molle;Mais quoi ? Je fuyais l'école,Comme fait le mauvais enfant.
Si Dieu existe, tout dépend de lui et nous ne pouvons rien contre sa volonté. S'il n'existe pas, tout dépend de nous.
Je le risque et Dieu m'assiste.
Ton chagrin n'est qu'une joie et ton malheur est un bonheur à côté du mal qui me ronge et me détruit. Quand on est habitué à vivre dans le plaisir et la joie, un petit malheur semble plus insupportable qu'à quelqu'un d'un peu endurci par la vie.
Pourquoi des êtres humains intelligents ne peuvent-ils discuter de leur origine sans impliquer systématiquement dieu ou des putains d'Aaiens !
J'en arrive à me définir Dieu simplement : ce qui me manque pour comprendre ce que je ne comprends pas.
Pour trouver le bonheur, il faut risquer le malheur. Si vous voulez être heureux, il ne faut pas chercher à fuir le malheur à tout prix. Il faut plutôt chercher comment - et grâce à qui- l'on pourra le surmonter.
La douleur est un fruit : Dieu ne le fait pas croître Sur la branche trop faible encore pour le porter.
La place pour les enfants ne manque pas, dans le malheur des grands.
La tendresse est le premier geste d'amour.