Je sens nager les vers dans mon cerveau mouillé.
Était-ce de l'irréflexion, voire de la frivolité, ce penchant à parler de tout et de rien, dehors, avec en revanche, parmi les siens, cette habitude de taire ce qui engageait sérieusement l'existence ? Non, à mon sens, et c'est pourquoi je puis parler d'un silence.
Lors de mon premier Grand Prix à Monaco en 1973, avant de monter dans ma F1, j'ai vomi partout, même sur la grille. J'étais comme une épave tremblante.
Glouton, coureur, méchant, lâche et galeux ; en somme, feu mon chien était presque un homme.
Le premier républicain que j'ai connu était mon père et il est toujours le républicain que j'admire le plus. Il a rejoint notre parti parce que les démocrates de Jim Crow Alabama de 1952 ne l'ont pas enregistré pour voter. Les républicains l'ont fait. Mon père n'a jamais oublié ce jour, et moi non plus.
Hiroshima, mon amour...Quel étrange cri, disait Marguerite Yourcenar, à propos de ce titre de Marguerite Duras. Oui, Marguerite Duras, vous savez, l'apologiste sénile des infanticides ruraux... Marguerite Duras, qui n'a pas écrit que des conneries. Elle en a aussi filmé.Mais [...] â–º Lire la suite
La seule caresse que je n'aie jamais su accorder à mon mari, c'est le tutoiement.
Tout le monde a un cul, pourquoi on ne parle que du mien ?
Chaque année, des dizaines de milliers d'animaux souffrent et meurent lors de tests en laboratoire de cosmétiques et de produits ménagers... malgré le fait que les résultats des tests n'aident pas à prévenir ou à traiter l'utilisation accidentelle ou délibérée [...] â–º Lire la suite
J'ai toujours fait attention à moi mais je ne suis pas Madonna, je ne passe pas mon temps à faire du jogging ou à manger de l'herbe. J'ai une vie saine, peut-être un peu trop, même
J'ai une très forte éthique du travail et mon père m'a appris cela parce que mon père était un bourreau de travail, mais il avait toujours plus de temps pour nous.
La vérité est que je n'ai jamais trompé mon mari, mais que Christian et moi sommes séparés depuis plusieurs mois. C'est moi qui suis partie. Je ne supportais plus l'existence que nous menions ensemble.
Ce serait chouette d'être assis sur une chaise et de jouer de la guitare acoustique comme Johnny Cash ou Leadbelly. Qu'on pense à moi comme à un chanteur-compositeur, plutôt que comme un rocker.
Non s'efforcer vers le plaisir mais trouver son plaisir dans l'effort même, c'est le secret de mon bonheur.
Quand je suis nerveuse et que tout ne se met pas en place, j'aime faire l'amour à mon mari.
Il y a plus d'audace à marcher nu.
Je me souviens de mon premier essai en F1. Après cinq tours, je suis revenu aux stands et j'ai essayé de jouer cool - "Oh ouais, ça va, je suis au top" - mais j'étais complètement perdu.
Ce n'est pas un exploit de marcher sur une corde raide posée à plat sur le sol.
Alphonse sera mon dernier bébé.
Si nous vivons, nous vivons pour marcher sur la tête des puissants... Car les puissants ne travaillent qu'à marcher sur nos vies.
J'ai vécu caché de tous pendant plus d'un siècle, à l'ombre des ténèbres, seul au monde, jusqu'à aujourd'hui. Je suis un vampire. Et voici mon histoire.
- Salut mon minou. - Salut Korben. Dîtes, y a longtemps que vous m'avez pas appelé comme ça. - Je parlais au chat. - Y a des millions de femmes dehors. - J'en veux pas des millions, j'en veux une [...] â–º Lire la suite
Écrire dans le plaisir m'assure-t-il - moi, écrivain - du plaisir de mon lecteur ? Nullement.
Je m'ouvre à chaque fois que je marche sur un écran et que je vous donne tout ce que je suis. Il y a des parties de moi dans chaque film que j'ai fait. Pour moi, c'est ce que mon travail est.
Je n'aime jamais être touché, jamais. Les gens disaient que je retenais mon souffle quand ils m'embrassaient. Je le fais encore.
Si j'avais dit à mon père, sévère ingénieur, que je voulais écrire, il m'aurait demandé : à qui ?
Les conversations avec ma mère, mon père, mes grands-parents, en grandissant, m'ont évidemment poussé à vouloir essayer de faire la différence autant que possible.
J'éloignais mon esprit de la douleur en me rappelant que lorsque je me tiendrai enfin debout, je serai exactement 5 centimètres plus près des étoiles.
La mort est une affaire très monotone et ennuyeuse, mon conseil est de ne jamais avoir affaire à elle.
Avant mon mariage, je ne pensais pas à toutes les obligations qui m'attendaient. Mon expérience s'est révélée utile et je pense avoir une propension naturelle à ressentir de la compassion pour les gens et leurs problèmes.
On ne peut pas marcher en regardant les étoiles quand on a une pierre dans son soulier.