La civilisation implique qu'on se souvienne des morts, mais il faut laisser chacun construire avec eux son propre rapport.
Chose étrange de voir comme avec passion, un chacun est chaussé de son opinion.
En devenant une vraie femme, j'ai réalisé qu'on ne pouvait pas s'identifier à son mari ou son mariage. Tout le monde dit que j'ai l'air plus jeune ou que je n'ai jamais été aussi bien... Je pense que le divorce me va bien.
L'obéissance, c'est la mort. Chaque instant dans lequel l'homme se soumet à une volonté étrangère est un instant retranché de sa vie.
C'est une affaire difficile, créer une nouvelle civilisation alternative.
Quand tu vas aux chiottes, tu te torches le cul à chaque fois ou t'attends la fin de la semaine pour le faire ?
Je crois que chaque chose dans la vie arrive pour une raison.
De loin, tout le monde est bon.
Etre pour tout le monde la femme la plus indifférente à l'amour, et être en secret, pour son amant, la créature la plus libertine - si j'avais été femme, quelle jouissance !
Faust vieilli cohabite en chacun de nous.
Sept enfants d'une ventrée, chacun est divers en pensée.
La main qui balance le berceau balance aussi le monde, mais comme le ferait un volcan.
Notre capacité de douter, de critiquer et de désobéir est sans doute le seul moyen d'éviter la fin de la civilisation et d'assumer l'avenir de l'humanité.
Voyager, c'est comme construire une maison, ça coûte toujours plus cher que prévu.
Et oui j'ai connu ton père... et toi aussi, je te connais bien mon garçon. Tu sais, ton père m'a beaucoup parlé de toi au camp, pendant ces 5 ans ou on est restés côte à côte prisonniers à Hanoï, [...] â–º Lire la suite
Le bâtiment est un symbole, tout comme le fait de le détruire. C'est le peuple qui valorise les symboles. Isolé, un symbole est dénué de sens, mais soutenu par toute une foule, le fait de détruire un édifice peut changer le monde.
je ne sais pas parler de la mer. Tout ce que je sais c'est qu'elle me débarrasse soudain de toutes mes obligations. Chaque fois que je la regarde, je deviens un noyé heureux.
L'homme propose et Dieu dispose ; et Dieu, qui sait le mieux, sait ce qui convient bien à chacun ; tel le temps, telle la conduite...
A chaque fois que nous sommes témoins d'une injustice et que nous n'agissons pas, nous formons notre caractère à être passifs... Nous finissons alors par perdre toute capacité à nous défendre, ainsi que ceux que nous aimons.
Souvenez-vous que chacun vit dans son univers.
Si chacun balayait devant sa porte, on ne verrait ordure d'aucune sorte.
L'enseignement, qui est normalement l'un des plus gros employeurs dans chaque pays, est l'une des seules industries qui n'ait pas subi de révolution technologique.
Je ne peux pas lire de fiction sans visualiser chaque scène. Le résultat est que cela devient une série d'images plutôt qu'un livre.
Au football, le règlement ne prévoit pas que la maman du centre-avant se précipite sur le terrain chaque fois que son fiston est bousculé.
Ecrire, c'est une liaison d'amour avec soi et les choses, et les moments et les gens. Ecrire, c'est comme vivre une vie parallèle à sa vie de chaque jour ; c'est le vase purificateur de l'âme et de ses mouvances.
S'il ne fallait retenir qu'une vertu des Technologies de l'Information et de la Communication ce serait celle-ci : la possibilité d'offrir à chacun une tribune, un espace de liberté, d'expression.
L'amour est l'éveil chaque fois réinventé, chaque fois une première fois.
La biodiversité ne s'applique pas seulement aux écosystèmes, mais aussi aux cultures des hommes. Pour survivre, une civilisation humaine, comme des écosystèmes, a besoin de diversité.
Voyager, c'est naître et mourir à chaque instant.
Il y a des êtres mystérieux, toujours les mêmes, qui se tiennent en sentinelles à chaque carrefour de notre vie.
Tout le monde a des droits maintenant. Rectification, tout le monde revendique la suprématie de "ses" droits sur ceux des autres. Résultat, ce sont toujours les mêmes qui se tapent le sale boulot des devoirs.