Nous gagnerions plus de nous laisser voir tels que nous sommes, que d'essayer de paraître ce que nous ne sommes pas.
Vouloir nous brûle et pouvoir nous détruit : mais savoir laisse notre faible organisation dans un perpétuel état de calme.
La différence entre essayer d'être en forme et ne pas être en forme c'est vraiment la différence entre la vie et la mort.
Récemment, on a fait un film sur mon sujet. Je crois que certains d'entre vous l'ont vu. J'ai quelques petites choses à préciser. J'ai eu tord, à propos de ce que j'ai dit sur les chiens et les chats. La [...] â–º Lire la suite
Parfois, il est préférable de perdre et de faire la bonne chose que de gagner et de faire la mauvaise chose.
Nous sommes ici pour une durée tellement limitée.
Nous ne sentons le prix de nos amis qu'au moment où nous sommes menacés de les perdre. Nous sommes même assez insensés quand tout va bien pour croire que nous pouvons impunément nous éloigner d'eux.
Nous ne pouvons pas désespérer des hommes, puisque nous sommes nous-mêmes des hommes.
En Somalie, on ne porte jamais de chaussures. On apprend très tôt que nous provenons tous de la terre et que nous sommes amenés à y retourner.
Nous sommes trop peureux pour supporter des responsabilités.
Nous attendons toujours, pour nous exécuter, l'instant où nous sommes forcés par les circonstances.
L'oubli est un puissant instrument d'adaptation à la réalité parce qu'il détruit peu à peu en nous le passé survivant qui est en constante contradiction avec elle.
N'oublie jamais que lorsque nous sommes silencieux, nous sommes un. Et quand nous parlons, nous sommes deux.
La maîtrise de soi est de laisser cracher jusqu'à ce que la salive se tarisse, puis tourner les talons.
Il est tout de même curieux que l'écrivain se délivre d'une réalité en créant une autre réalité.
Nous sommes au pays de la lutte. Il faut oser marcher. Ou crever.
L'amour est l'expression la plus sensible de cette tentative de communication dont nous sommes tous victimes.
Il ne faut pas se faire borgne pour rendre un autre aveugle.
Chagrin et joie dépendent plus de ce que nous sommes que de ce qui nous arrive.
Apprenez des maîtres, apprenez de vos contemporains. Toujours essayer de vous mettre à jour.
Il faut perdre la moitié de son temps pour pouvoir employer l'autre.
Nous sommes tous des produits de notre enfance.
Nous ne sommes jamais très loin de ceux que nous détestons. Pour cette même raison, nous pourrions donc croire que nous ne serons jamais au plus près de ceux que nous aimons.
Nos sommes des puritains, c'est l'histoire qui l'a voulu. C'est pour ça qu'une petite pipe au président tourne à l'affaire d' État
L'essentiel est de travailler dans un état d'esprit proche de la prière.
Le dard de la peur est un des rares à atteindre l'âme avec autant de méchanceté. A y laisser de traces vives.
Tout comprendre c'est tout pardonner.... Ce qui n'implique pas l'approbation.
Le simple fait d'exister est une drogue très puissante, il ne s'agit que de ne s'y opposer en rien, de se laisser aller. Et on s'enfonce dans un délire paradisiaque.
Nous sommes nés mouillés, tout nus et affamés ; ensuite les choses ont empiré !
Quand une femme rejette un homme de vision et accepte un homme qui a une télévision, elle finira par regarder l'homme de vision sur la télévision de son mari. Ne jugez pas un homme par sa poche, mais jugez-le par [...] â–º Lire la suite
La réalité dépasse la fiction, car la fiction doit contenir la vraisemblance, mais non pas de la réalité.