Si le ministère de la Culture a une responsabilité à l'égard de la beauté, ce n'est certainement pas pour la normaliser, la rendre acceptable, la contraindre, mais au contraire pour permettre qu'elle soit vivante, diverse, vibrante voire insolente.
Le colonialisme impose la répétition de l'identique culturel comme un destin, fonctionnel à sa propre stabilité. Comme conséquence la culture des colonisés, "autrefois vivante et ouverte sur l'avenir", écrasée par l'oppression militaire, économique et symbolique du colonisateur, se ferme, figée [...] â–º Lire la suite