Une autre fois Paul Arène, ami de jeunesse de mon père, famillier de la maison, mais déchu par l'alcool et l'envie, cette plaie de l'homme de lettres, colporta qu'il était l'auteur véritable des Lettres de mon Moulin, assertion d'autant plus baroque que c'était mon père qui, au contraire l'avait aidé à terminer Jean des Figues, dont le pauvre Arène ne sortait pas.
On m'a souvent considéré comme paysan par nature, doté d'une sorte d'ancrage dans la nature, dans le sol, et d'une certaine façon, c'est juste. J'ai certes participé aux travaux des champs dans ma jeunesse mais ma vocation n'était pas du [...] â–º Lire la suite