Le jardin de ce monde ne fleurit que pour un temps.
Si le ciel devait s'ouvrir subitement, il n'y aurait pas de lois, il n'y aurait pas de règles, il n'y aurait que toi et tes souvenirs, les choix que tu a fait, et les personnes que tu a touchées. Si le monde devait finir, il n'y aurait que toi et lui, et personne d'autre.
Le temps n'a pas la même allure pour tout le monde !
Toute immigration nouvelle doit être interdite. Si l'on n'y prend garde, la France sera bientôt débordée par l'afflux d'étrangers. Ce débordement s'effectue selon une loi quasi-météorologique de hautes pressions démographiques se déversant sur cette zone de basses pressions que sont l'Europe et le monde blanc.
Je continuerai à croire, même si tout le monde perd espoir.Je continuerai à aimer, même si les autres distillent la haine.Je continuerai à construire, même si les autres détruisent.Je continuerai à parler de paix, même au milieu d'une guerre.Je continuerai [...] ► Lire la suite
Enfin, en ce qui nous concerne, nous les professionnels, je considère que l'on jongle un peu avec les libertés individuelles. Je suis profondément choqué par le fait que n'importe où, n'importe quand, on puisse nous faire ouvrir notre valise comme au temps de l'occupation.
J'ai une compréhension presque catholique, c'est-à-dire universelle, envers la bêtise du monde. Mais je répète à chaque fois : si tout le monde était intelligent, chacun serait professeur de sémiotique à l'université de Bologne !
Nous habitons un monde interprété par d'autres où il nous faut prendre place.
Le plaisir crée entre le monde et nous un état d'harmonie où la conscience tend à se dissoudre.
Des jeunes gens antisémites, ça existe donc, cela ? Il y a donc des cerveaux neufs, des âmes neuves, que cet imbécile poison a déjà déséquilibrés ? Quelle tristesse, quelle inquiétude, pour le vingtième siècle qui va s'ouvrir !
L'horreur du XXème siècle tient à la grandeur des événements et à la petitesse de leurs répercussions.
Nous sommes une matière qui épouse toujours la forme du premier monde venu.
Aimer c'est en même temps partager des mots, des regards, des espoirs et des craintes.
Beaucoup peut être fait, mais tout le monde ne réussit pas tout de suite.
L'orgueil est une fleur qui croît dans le jardin du diable.
Le monde change. La musique change. Les drogues changent. Même les hommes et les femmes changent. Dans 1000 ans, il n'y aura ni mec, ni nana. Que des branleurs.
Tu veux savoir comment je me sens ? J'me sens mal à en crever. Ma copine me regarde plus, je suis tout le temps au bord des larmes, j'me sens merdique et tout ce que j'arrive à faire... c'est le ressentir.
Ce sont ces limbes, cette frontière entre le monde du tangible et de l'intangible - qui sont vraiment le royaume de l'artiste.
- Tu ferais bien mieux de sortir et de rencontrer des gens. - Je rencontre plein de gens, espèce d'attardé ! Je suis logé sur un MMORPG avec plein de gens du monde entier. Et je suis en contact avec mon groupe avec TeamSpeak. - ... Je suis pas... un attardé.
Le règne de la nuit ne connaît ni temps ni espace, le sommeil a pour lui toute l'éternité !
L'art est un effort pour créer, à côté du monde réel, un monde plus humain.
Vous êtes citoyen américain, n'est-ce pas ? Alors le monde vous appartient.
Quand tout le monde obtient quelque chose pour rien, bientôt plus personne n'aura rien, parce que personne ne produira rien.
Le monde est une comédie pour ceux qui réfléchissent et un tragédie pour ceux qui sentent.
Emporter avec soi son accent familier, C'est emporter un peu sa terre à ses souliers ; Avoir l'accent, enfin, c'est chaque fois qu'on cause, Parler de son pays en parlant d'autre chose.
Qui ne regarde pas avant de sauter tombera avant d'avoir le temps de songer à lui.
Le sort du riche n'est pas lié au sort du pays. Le riche appartient au monde sans frontières de la puissance.
La terre seule me rassure, quelle que soit la part de boue qu'elle contient.
Tout le monde se plaint de la barbarie, mais tous agissent en barbares, chacun à sa manière. Tout le monde se plaint de la barbarie, mais tous agissent en barbares, chacun à sa manière.
Les idées nouvelles déplaisent aux personnes âgées ; elles aiment à se persuader que le monde n'a fait que perdre, au lieu d'acquérir, depuis qu'elles ont cessé d'être jeunes.
J'ai connu un temps où la principale pollution venait de ce que les gens secouaient leur tapis par la fenêtre.