Trois choses entrent dans une maison sans se faire annoncer : les dettes, la vieillesse et la mort.
Vivre quotidiennement avec des gens qu'on méprise, passer ses jours dans une maison sale et respirer un air plein de miasmes, voilà pourtant ma destinée.
Autant le malheur est capable de frapper avec la rapidité de l'éclair, autant le bonheur est en général lent. Si lent, en fait que pour la plupart des gens la mort arrive bien avant.
Cueille dès maintenant les fleurs de la vie car la mort est si pressée que le frêle bouton qui s'ouvre aujourd'hui aura bientôt trépassé.
Je ne céderai jamais à la vieillesse avant de devenir vieille. Et je ne suis pas encore vieille !
Construis pour toi ta propre maison et ne pense pas que celle de ton père et de ta mère te revient de droit.
La maison représente allégoriquement la sécurité de l'enfant, à la fois dans son corps et dans les possibilités de relation de ce corps avec le monde, au sens large du terme.
Je resterai jusqu'à la mort le protestant de la liberté d'aimer.
Oui, je sais, on va encore dire que je parle mal des femmes, mais moi je parle des femmes que je connais, que j'aime et qui savent que je les aime. Les autres, je n'en ai rien à battre, j'ai mieux à la maison !
Chaque fois que tu oublies, c'est la mort que tu te rappelles en oubliant.
Dans l'air qui fleurit de l'entendre rire,Marche un vieux cheval couleur de chemin,Connais à son pas la mort qui m'inspireEt qui vient sans moi demander sa main.
Pour Staline, « un homme qui meurt, c'est un drame épouvantable. Cent mille, c'est une statistique ». Notre époque banalise la mort sous le feu de l'actualité.
Rien n'est dramatique puisque la vie comme la mort sont deux grandes solitaires.
La bureaucratie réalise la mort de toute action.
On ne met pas son passé dans sa poche ; il faut avoir une maison pour l'y ranger.
On apprend à vivre du moment que l'on sait qu'au bout de la vie il y a la mort solitaire.
La maison devrait être le coffre au trésor de la vie.
Pour l'amour et la beauté et le bonheur il n'y a ni mort ni changement.
La vieillesse est la période de notre existence pendant laquelle nous composons avec les vices que nous chérissons encore, en vitupérant ceux que nous n'osons plus pratiquer.
Ce dilemme, perte ou salut, aucune fatalité ne le pose plus inexorablement que l'amour.
La mort peut engendrer la vie, mais l'oppression ne peut engendrer rien d'autre qu'elle-même.
Qu'est ce qui guéri le cancer ? Il semble que la mort imminente, pousse à agir. Pourquoi faut-il toujours attendre qu'une vie soit en jeu, pour en arriver à ça ? La connaissance de la mort change tout, ç vrai dire, si [...] ► Lire la suite
La mort pour le poète est la victoire.
Si vous ne voulez pas qu'on vous oublie, le jour où vous serez mort et pourri, écrivez des choses qui valent la peine d'être lues ou faites, des choses qui valent la peine d'être écrites.
Un fou brame dans la nuit,Qui bande comme un cerf,Ô mort je suis ce cerf,Que dévorent les chiens,La mort éjacule en sang.
Lorsqu'on a pénétré le fond des choses, la perte des illusions amène la mort de l'âme, c'est-à-dire un désintéressement complet sur tout ce qui touche et occupe les autres hommes.
On a calculé que les fêtes de Noël provoquent chaque année la mort de dix mille fois plus de jeunes sapins en bonne santé que ne le font tous les incendies de forêt du mois d'août.
Bien faire est souvent une perte de temps.
Quand vous allez dans la maison d'un âne, ne parlez pas des oreilles.
Vous avez un travail mais vous n'avez pas toujours la sécurité de l'emploi, vous avez votre propre maison mais vous vous inquiétez de la hausse des taux hypothécaires, vous pouvez gérer mais vous vous inquiétez du coût de la vie [...] ► Lire la suite
La vie et la mort sont des événements trop précis, trop implacables pour être accidentels.