Je levais les yeux de temps en temps vers la fenêtre de la chambre. Tu t'y tenais, immobile, le regard fixé au loin. Je suis sûr que tu travaillais à apprivoiser la mort pour la combattre sans crainte. Tu étais si belle et résolue dans ton silence que je ne pouvais imaginer que tu puisses renoncer à vivre.
Quand on aime,
On oublie la notion du temps
Dessinant les visages dans nos âmes
Pour un amour long.
On échange nos sentiments
Et on commence à se connaître au fond.
On colore le silence de nos rêves,
En les partage avec un sourire.
On dort sur les [...] â–º Lire la suite
Quand j'avais besoin de ne plus être seule, tu es arrivée. Nous ne savions pas que nous étions destinés à nous aimer et pourtant, quand nos yeux se sont rencontrés, nos coeurs ont été envahis par une intense émotion. Notre [...] â–º Lire la suite