Mourir ne devrait pas être plus difficile que de naître, mais comment se réconcilier avec sa propre mort ? Vivre, c'est regarder mourir les autres...
C'est horrible de se rendre compte que vous n'apprenez à vivre que lorsque vous êtes sur le point de mourir.
Le découragement est, en toute chose, ce qu'il y a de pire ; c'est la mort de la virilité.
Les vêtements que je crée et tout ce que j'ai fait parlent de la vie, de la façon dont les gens vivent, de la façon dont ils veulent vivre et de la façon dont ils rêvent de vivre. C'est ce que je fais.
Plus tu montres aux gens que tu ne peux vivre sans eux, plus tu leur donnes de raisons de te prendre pour acquis.
A force de vivre avec un homme, on oublie forcément ce qu'il est... pour ne se souvenir que de ce qu'il a été.
J'essaie de vivre le moment présent et ne pas obéir aux lois, aux règles, aux conventions ou aux normes; Réagir à une sensation, à un sentiment ou à une émotion. Vous ne pouvez pas programmer l'émotion.
Tu dis que tu appréhendes de mourir ; tu crains donc de faire une dernière fois ce que tu fais tous les jours, car tu commences à mourir dès que tu commences à vivre.
Si tu n'as pas l'envie, c'est mort ! L'envie te permet de te relever. De te dépasser quand c'est dur.
Dix-huit ans. A cet âge, c'est plutôt le bonheur et la tranquillité qui ont tendance à paraître inconciliables...
S'il faut prendre garde à ne pas tuer ou endommager la sensibilité d'un enfant et son intelligence par une éducation trop rigide, il faut cependant lui fournir une armature qui pourra le maintenir debout et lui permettre d'utiliser sa sensibilité.
Le bonheur a cela de la mer et du flux Qu'il doit diminuer sitôt qu'il ne croît plus.
Le bonheur ça se crie, la tristesse ça s'écrit.
J'ai tant aimé la vie que j'accepte la mort comme son accomplissement.
Quiconque se met à vivre avec des raisons, c'est qu'il est mûr pour la péripétie.
Le bonheur est toujours à la portée de celui qui sait le goûter.
Sans doute la mort est-elle l'expérience humaine essentielle et faudrait-il s'y préparer à chaque minute de sa vie ?
Je ne peux pas, en toute bonne conscience, participer à une fête célébrée par un pays où des gens comme moi se voient systématiquement refuser le droit fondamental de vivre et d'aimer ouvertement.
Doit être considéré comme mort celui qui n'arrive pas à accepter l'idée de la mort.
Partir, c'est mourir un peu. Poursuivre le voyage, c'est peut-être ressusciter. Le vrai voyageur, c'est celui qui jamais ne tente de revenir en arrière.
La vie et la mort boxent dans la même catégorie.
Je hais les indifférents. Pour moi, vivre veut dire prendre parti. Qui vit vraiment ne peut ne pas être citoyen et parti prenant. L'indifférence est apathie, elle est parasitisme, elle est lâcheté, elle n'est pas vie. C'est pourquoi je hais les indifférents.
Apprendre d'hier, vivre aujourd'hui, espérer pour demain. L'important est de ne pas arrêter de poser des questions.
C'est surtout dans la solitude qu'on sent l'avantage de vivre avec quelqu'un qui sait penser.
Plutôt partir que vivre dans la peur et dans la honte.
Le seul moyen de dominer les difficultés, c'est de ne pas rester là à ruminer, mais de comprendre tout ce que vous allez gagner en cherchant à vivre fraternellement les uns avec les autres.
Il faut que les obscurs coquins d'en bas aillent mourir pour que les grands coquins d'en haut soient bien assis.
Il y a toujours mort d'homme à l'origine de l'ordre culturel.
Du côté positif, mourir est une des rares choses que l'on puisse faire aussi bien couché que debout.
Le bonheur est une chose terrible à supporter.
Se rencontrer et s'unir, rien de plus facile ; demeurer ensemble et vivre en paix, voilà le difficile.