Le Français se distingue des autres peuples en ce qu'il s'élève constamment au-dessus de lui-même, ce qui est un exploit stupéfiant si l'on considère qu'il est déjà très haut.
Il est plus aisé d'être sage pour les autres que pour soi-même.
Chacun de nous possède une musique d'accompagnement intérieure. Et si les autres l'entendent aussi, cela s'appelle la personnalité.
A la place du bon Dieu, je ne serais pas très flatté de n'amener à moi que les gens qui ne trouvent pas mieux.
Gandhi disait que tout ce qu'on fait dans la vie est insignifiant mais qu'il est très important de le faire. Je serais assez d'accord avec sa première phrase. Mickael, tu sais à quel jour je pense. À 22 ans Gandhi [...] ► Lire la suite
Je définirais un professeur un homme qui pense mieux devant les autres, avec les autres et pour les autres, que seul et pour lui seul.
C'est l'usine qui a donné le rythme: sur une ligne de production, tout s'enchaîne très vite. Il n'y a pas le temps de mettre de jolies subordonnées. Les gestes sont machinaux et les pensées vont à la ligne.
On imagine les autres comme on est soi !
Les malchanceux ne sont pas autres choses qu'un point de référence pour les chanceux... Vous êtes malchanceux afin que, je sache que je ne le suis pas ! Malheureusement, les chanceux ne connaissent leur chance que lorsqu'il est trop tard. Dans [...] ► Lire la suite
On vieillit encore plus vite à rire des autres qu'à pleurer son propre sort.
Le couple, c'est autrui à bout portant. Choisir c'est se livrer.
La parole est très puissante. La parole ne décrit seulement pas la réalité. La parole créee la réalité qu'elle décrit.
Alors que la mondialisation économique s'accélère, la Chine et les États-Unis sont devenus économiquement très interdépendants. De telles relations économiques ne bénéficieraient pas d'une croissance soutenue et rapide si elles n'étaient pas fondées sur des avantages mutuels ou si elles n'apportaient pas de grands avantages aux États-Unis.
L'opinion des autres c'est aussi ce que nous sommes.
Les seules libertés auxquelles nous soyons sensibles sont celles qui viennent jeter autrui dans une servitude équivalente.
Il est allé droit au chef, au généralissime, à Voltaire en personne, et l'a insulté de toutes les sortes, lui donnant tous les noms, avec une verve, un mordant, une insolence égale à son objet, et tout à fait heureuse. [...] ► Lire la suite
La muraille de Chine est un très bel ouvrage mais il y a déjà trop de murs entre les hommes.
Chacun peut être polygame et très sincèrement épris de celle qu'il trompe.
Les défauts des autres ressemblent trop aux nôtres.
Une pensée neuve : c'est au contraire une pensée qui a dû venir à tout le monde, et que quelqu'un s'avise le premier d'exprimer.
Il est souvent plus court et plus utile de cadrer aux autres que de faire que les autres s'ajustent à nous.
Un conseil, pour moins souffrir : ôte-toi de la cervelle que tu as le pouvoir de gouverner ta vie. Laisse aux autres cette illusion.
J'avais très envie de courir le monde, je l'ai fait, j'aimais beaucoup enseigner, je l'ai fait, j'avais envie d'écrire, je l'ai fait, j'aspirais à avoir une famille, je l'ai eue. Je me considère comme très gâté.
Je trouve les hommes terriblement excitants, et toute fille qui dit le contraire est une vieille fille anémique, une prostituée ou une sainte.
Il faut avoir la bonne idée de mourir pour procurer aux autres l'occasion de s'amuser.
Les gens laids sont presque toujours très bons, comme pour récompenser leur prochain de s'être habitué à leur sale gueule.
Les femmes voient beaucoup plus facilement les défauts les unes des autres qu'elles ne peuvent découvrir les perfections.
- Oh oh là mon pote je t'arrête, tu déconnes. Masser les pieds et bouffer la chatte d'une gonzesse ça fait deux. - Qui a dit le contraire ! Je te dis que c'est du même ordre ! - Ah tu trouves [...] ► Lire la suite
L'imagination, c'est l'art de donner vie à ce qui n'existe pas, de persuader les autres d'accepter un monde qui n'est pas vraiment là.
Une société malade est une société qui crée de l'hostilité mutuelle, de la méfiance, et qui transforme l'homme en un instrument exploité par les autres, qui le prive du sentiment d'avoir de la valeur, sauf dans la mesure où il se soumet aux autres et devient un automate.
La religion, c'est souvent le tout et le contraire de tout : il faut que chacun puisse y puiser son miel.