Il n'y a que les montagnes qui ne se rencontrent jamais.
Il n'y a que celui qui ne fait rien qui ne se trompe jamais.
Un malheur n'arrive jamais seul.
Bien mal acquis ne profite jamais.
On n'est jamais sali que par la boue.
On n'est trahi jamais que par les siens.
Il n'est jamais trop tard pour bien faire.
Jamais renard fainéant n'eut la gueule pleine de plumes.
Jamais homme sage et discret ne révèle à femme son secret.
La casserole qu'on surveille ne déborde jamais.
La guérison n'est jamais si prompte que la blessure.
Qui n'épargne pas un sou n'en aura jamais deux.
Il ne faut jamais désespérer.
Qui prend toujours et jamais ne donne, à la fin chacun l'abandonne.
On ne paie jamais trop cher une bonne leçon.
Il ne faut jamais trembler qu'on ne voie sa tête à ses pieds.
Les envieux mourront, mais jamais l'envie.
Les rivières ne deviennent jamais grosses qu'il n'y entre de l'eau.
Pendant le joli mois de mai, couvre-toi plus que jamais.
Un bon renard ne mange jamais les poules de son voisin.
On sait bien quand on part, mais jamais quand on revient.
Nul n'a jamais pu se vanter d'avoir inventé la vérité.
Qui vit comme chat et chien Jamais n'a repos ni bien.
Un bon ouvrier n'est jamais trop chèrement payé.
Jamais de coup de pied de jument ne fit mal à un cheval.
Les paroles des grands ne tombent jamais à terre.
Jamais à un bon chien, il ne vient un bon os.
Jamais bon chien n'aboie à faux.
On ne trouva jamais meilleur messager que soi-même.
A chemin trop battu, il ne croît jamais d'herbe.
Il n'est jamais assez tard pour faire une sottise.
On doit toujours penser que le bien n'est jamais que le moindre mal.
Puisque la parole est issue du corps, elle n'y peut jamais entrer.
On n'a jamais vu une chèvre morte de faim.
Bourse de joueur n'a jamais de loquet.
On n'a jamais vu chèvre morte de faim.
Maladie de la folie, ou tard ou jamais guérit.
Jamais homme ne gagne qui plaide à son maître.
Le gibet ne perd jamais ses droits.
Noces de mai ne vont jamais.