Le gibet ne perd jamais ses droits.
Le premier des droits de l'homme est celui de pouvoir manger à sa faim.
En droit, un homme est coupable lorsqu'il viole les droits d'autrui. En éthique, il est coupable s'il ne pense qu'à le faire.
On perd trois choses au jeu de boule : son temps, son argent et ses jurements.
Tout être, même une simple apparence, le moindre signe sensible, est doué d'une force singulière. Il reste que l'homme, surtout l'homme vivant, est doué de ce privilège d'avoir la plus active, la plus dynamique.
Ne poursuivez pas toujours vos droits à la rigueur ; ne combattez que quand il vous est utile de vaincre.
La catastrophe ? Ce serait que persiste un monde où l'homme a des droits sur l'homme.
Qui perd gagne.
C'est chose rare qu'un auteur cherche à se faire plus petit que son oeuvre.
La méconnaissance et le mépris des droits de l'Homme ont conduit à des actes de barbarie qui révoltent la conscience de l'humanité...
A vouloir trop avoir, l'on perd tout.
Un livre vous déplaît : qui vous force à le lire ? Laissez mourir un fat dans son obscurité : un auteur ne peut-il pourrir en sûreté ?
L'homme ne perd jamais ce besoin de chercher hors de lui des responsables à ses infortunes.
Un peuple qui ne sait plus interpréter ses propres signes, ses propres mythes, ses propres symboles, devient étranger à lui-même, perd foi en son destin.
On perd le crédit que donnent les richesses, à proportion qu'elles diminuent.
Celui qui se perd dans sa passion perd moins que celui qui perd sa passion.
L'inégalité des sexes reste en fait le plus grand démenti à l'universalité des droits de l'homme dans leur sens le plus fondamental. Il faudrait pouvoir lutter partout dans le monde contre l'apartheid sexuel.
Quand une grande signature quitte bruyamment un journal, celui-ci ne perd qu'un seul acheteur.
C'est le privilège du pauvre de ne jamais perdre que peu.
Aucun pays ne peut vraiment se développer si ses citoyens ne sont pas éduqués. Toute nation progressiste est dirigée par des gens qui ont eu le privilège d'étudier.
L'économie cannibale ne perd jamais rien de ce qui accable les hommes. Elle fait profite de tout.
Que les actes qui constatent la naissance, le mariage, la mort des citoyens soient soustraits à une autorité étrangère et ne reçoivent leur authenticité que d'officiers d'état civil établis par la loi. Que la morale fasse partie d'une éducation publique [...] â–º Lire la suite
La coutume est une seconde nature qui détruit la première.
Quand quelqu'un fait de l'audience, la station qui l'emploie n'a pas à tenir compte des conneries qu'il débite. Si l'émission est rentable, la station se battra toujours pour défendre les droits que confère la Constitution à son animateur.
Loin des calculs politiques, il s'est efforcé de penser la cité républicaine, guidé par deux exigences : l'universalité nécessaire des droits civiques et l'instruction comme accomplissement de l'individu.
Tout ce qui n'est pas donné de bon coeur perd son mérite ; fût-ce une rose, elle n'a plus de parfum.
Le droit de râler n'est pas inscrit dans la déclaration des droits de l'Homme, c'est pourtant celui auquel nous sommes le plus attachés.
On ne perd jamais en aimant, on perd toujours en tenant.
Un auteur est jugé, considéré, soigné à mesure de sa notoriété ou de l'argent qu'il rapporte.
Savoir instruire et plaire N'est pas une petite affaire. Un auteur est assez heureux Quand il sait faire l'un des deux.
Le simple fait d'être une star de cinéma fait que les gens vous accordent des droits particuliers et des privilèges.