Une règle du parlement d'Utopie est de ne jamais débattre d'une loi le même jour de sa proposition.
Beaucoup trop d'hommes viennent au monde : l'Etat a été inventé pour ceux qui sont superflus.
Je donnerais tous les paysages du monde pour celui de mon enfance.
Les biens que Dieu promet sont plus assurés que tous ceux que le monde donne.
Au ciel tout est plaisir, en enfer tout est peine ; le monde est mitoyen à l'un et à l'autre.
Je ne sais pas vieillir. J'aime la lumière. J'aime les jambes des filles. En vélo. J'aime le monde entier.
Si la matière grise était plus rose, le monde aurait moins les idées noires.
Tu vécus de longs jours, ton rôle fut immense,Les maîtres de ce monde à ta porte ont frappé.À quoi ne sert cela ? Rien ne nous est resté.Nous n'avons à t'envier que ton intelligence.
Une femme du monde est quelqu'un qui ne montre jamais involontairement ses dessous.
Le monde tend vers l'angélisme et il n'a jamais été plus satanique.
Je peux accepter l'échec, tout le monde échoue à quelque chose. Mais je ne peux pas accepter de ne pas essayer.
On peut traiter tout le monde d'imbécile, tant qu'on le fait avec respect !
- T'as qu'un mot à dire et je prends à gauche. - À gauche ? Pour aller où? - Au Washington Bridge, on fille vers l'Ouest, on te fait soigner quelque part et on reprend la route, on cherche une [...] â–º Lire la suite
Les gens sincères ; les opportunistes, qui suivaient la marée et criaient Vive Mao parce que tout le monde en faisait autant ; les hypocrites. Il ne faut donc pas prendre toutes ces démonstrations pour argent comptant.
Soyez qui vous êtes et laissez tout le monde aimer cette personne.
Le nu est la sincérité du corps : une honnêteté que tout le monde ne peut avoir.
Il est des êtres qui ne peuvent pas supporter la réalité douloureuse et se glissent dans un monde imaginaire, se perdent dans leur rêve intérieur où le tranchant du scalpel de la douleur est émoussé, voire inexistant.
T'accepter d'abord, c'est la première sincérité ; aimer, c'est la première loi ; apprendre à être simple, c'est la première science...
Mais ce qui est proprement insensé, c'est que le mental considère comme le monde véritable celui de sa fabrication, qui n'a, je ne le redirai jamais trop, aucune existence d'aucune sorte, et c'est par rapport à ce monde totalement chimérique qu'il se permet de juger le monde réel.
Même un sorcier aurait beaucoup de mal à abroger la loi économique selon laquelle des salaires minimums plus élevés réduisent l'emploi. Puisque les politiciens ne sont pas des sorciers, ils ne devraient pas essayer.
Grâce à notre génie scientifique et technologique, nous avons fait de ce monde un quartier. Et maintenant, par notre engagement moral et éthique, nous devons en faire une fraternité. Nous devons tous apprendre à vivre ensemble en tant que frères, sinon nous périrons ensemble en tant qu'idiots.
La plupart de nous vivons dans notre tête, ressassant soucis, échecs passés et catastrophes futures. Le toucher d'une main bienveillante nous ramène dans le monde présent et nous aide à être de nouveau en phase avec la réalité.
Toute relation est illusoire, mais on ne peut se passer d'autrui. Le monde extérieur vous donne continuellement l'occasion de vous voir et de vous observer, donc une chance de vous transformer.
Le monde est une comédie dont les philosophes sont les spectateurs.
L'homme ne peut pas plus voir le monde qu'un poisson ne voit la rivière.
Il n'y a rien de plus émouvant au monde que de parler avec gravité à un enfant.
La loi est un sandwich qui se fait manger par les deux bouts. Le premier bout est l'Europe. L'autre bout, la régulation.
Si vous vous regardez dans le miroir faites vous le voeux d'être heureux car tout le monde a droit au bonheur.
Chacun a raison de son propre point de vue, mais il n'est pas impossible que tout le monde ait tort.
On peut tout se permettre avec les gros. Leur faire la morale à la cantine, les insulter s'ils grignotent dans la rue, leur donner des surnoms atroces, se foutre d'eux s'ils font du vélo, les tenir à l'écart, leur donner [...] â–º Lire la suite
C'est une loi : souffrir pour comprendre.