Un dilemme, c'est une proposition philosophique dont l'énoncé fait jouir les belles consciences et l'application périr les démocraties.
Le désir de posséder peut, s'il n'est assouvi, posséder l'esprit tout entier. Comme il est difficile d'analyser ces liens qui se cachent sous la peau même de nos actions : l'amour n'est rien de plus qu'une sorte de langage de la peau, et le sexe pure terminologie.
Notre Constitution n'a été faite que pour un peuple moral et religieux. Il est tout à fait inadéquat pour le gouvernement de tout autre.
La vraie liberté c'est de sortir de la prison du moi, car le moi est la plus grande des prisons. Après cette évasion, on ne pourra plus jamais vous emprisonner.
On ne vit pas uniquement du passé. On est souvent plus malheureux de ne pouvoir jouir de l'instant qui passe que de se remémorer sans cesse les regrets des jours enfuis.
La situation la plus sûre, c'est celle où l'on n'a pas la liberté de choisir.
Les murs sont avant tout tes murs. Ils peuvent reculer devant tes pas, mais ta liberté même reste une enceinte si tu ne sors pas de toi-même.
Voici la morale parfaite : vivre chaque jour comme si c'était le dernier ; Ne pas s'agiter, ne pas sommeiller, ne pas faire semblant.
Cadenassez vos bibliothèques si vous le souhaitez, mais vous ne pourrez apposer sur la liberté de conscience ni porte, ni cadenas, ni verrou.
Si l'esprit est libre, et si Dieu est esprit, il s'offre une grâce et un secours, qui n'est pas autre chose que la liberté même.
Une justice sans morale devient injustice; de même qu'une morale et une justice qui ne font pas référence à Dieu dégradent l'homme, parce qu'elles le privent de sa mesure la plus exigeante, de ses possibilités les plus hautes, en lui [...] â–º Lire la suite
Et à quoi bon exécuter des projets, puisque le projet est en lui-même une jouissance suffisante ?
Les excès de la liberté mènent au despotisme ; mais les excès de la tyrannie ne mènent qu'à la tyrannie.
S'habiller est un mode de vie. Cela vous apporte de la joie. Il peut vous apporter liberté et libération, vous aider à vous retrouver et à vous déplacer sans retenue. L'élégance n'est-elle pas oublier ce que l'on porte ?
Dans l'état du triomphe on peut goûter une jouissance d'orgueil telle, qu'elle donne l'illusion du bonheur. Mais cette surexcitation passagère est loin de la vraie et pure joie qui nous monte, au coeur quand nous sommes seuls.
Ne vendez pas la vertu pour acheter la richesse, ni la liberté pour acheter le pouvoir.
Le chemin de la sagesse ou de la liberté est un chemin qui mène au centre de son propre être.
Que préfères-tu, celui qui veut te priver de pain au nom de la liberté ou celui qui veut t'enlever ta liberté pour assurer ton pain ?
N'écoute pas les fous qui nous ont dit : "la liberté est au bout du fusil". Ceux qui ont cru ces bêtises sont morts depuis longtemps Les marchands d'armes ont tous de beaux enfants.
Jouir sans interruption, c'est ne jouir de rien.
C'est à cela que sert un système moral ; il aide à être bon quand on n'est pas très gentil de nature.
La pensée primitive de l'être humain n'est pas l'envie de procréation, mais la recherche de la satisfaction, de la jouissance individuelle, l'auto-érotisme.
La liberté est une peau de chagrin qui rétrécit au lavage de cerveau.
Quel est le sceau de la liberté acquise ? Ne plus avoir honte de soi-même.
La force du sadisme, l'attrait qu'il présente, gît tout entier dans la jouissance prohibée de transférer à Satan les hommages et les prières qu'on doit à Dieu...
Dans le dictionnaire, le chagrin est défini comme une intense souffrance morale ou une détresse due à une perte. Une douleur aiguë. Un regret douloureux. Mais dans la vie, les définitions s'appliquent rarement. Dans la vie, le chagrin peut avoir [...] â–º Lire la suite
La morale a toujours le dernier mot.
L'amour, c'est un moyen comme un autre de priver quelqu'un de sa liberté - c'est rien d'autre !
L'esprit humain est si roué qu'il lui arrive de faire d'une interdiction une liberté et d'une impossibilité un moyen de défense.
L'homme ne peut se dire libre si sa liberté s'appuie sur l'oppression d'autrui.
La liberté est incompatible avec la faiblesse.