Peu d'hommes sont capables du naturel. On écrit, on parle le plus souvent plus haut qu'on ne pense
Nous prendrons tous les deux de l'agneau. Saignant avec très peu de sauce à la menthe. Vous aimez l'agneau mon coeur ?
- Tu es venu me narguer ? - Je devrais ? - Tu as gagné, Chuck, sabre le champagne. - Je n'ai pas gagné. - Pourquoi j'ai l'impression d'avoir perdu ? - Si on arrive pas à se dire ces [...] â–º Lire la suite
Le rêve est simple, le plaisir est délicieux, et deux fois plus de plaisir, c'est encore mieux. La douleur est insupportable. Et à nouveau une vie sans douleur. Mais la réalité est bien différente. La réalité, c'est que le douleur [...] â–º Lire la suite
- C'était quoi votre plan ? J'me sentirais si humble après m'être fourvoyé que j'serais près à revoir toutes mes valeurs, à m'intéresser à la bonté, à la notion de vérité et à m'prendre pour Cameron ? - Y a un peu [...] â–º Lire la suite
Je pense beaucoup de mal de l'uniforme. En particulier, parce qu'il se froisse énormément.
La caricature sert aussi indirectement à sauver la vie des hommes politiques. Pendant que le peuple rigole, il ne pense pas à mettre une tête au bout d'une pique.
Je pense en effet qu'il y a une alliance possible entre la lucidité - la vie est absurde, ridicule - et la joie. Car être heureux, c'est toujours être heureux malgré tout.
Lire est une forme de paresse dans la mesure où on laisse le livre penser à la place du lecteur. Le lecteur lit et se figure qu'il pense ; de là ce plaisir qui flatte l'amour-propre d'une illusion délicate.
Je pense que si vous sortez vraiment avec quelqu'un pendant assez longtemps, vous vous connaissez très, très bien, vous passez par les bons moments, vous passez par les mauvais moments. Vous connaissez les deux personnellement, mais aussi au sein d'une relation.
Dans les temps de peu de croyance, où les religions à force de fautes ont fini par ébranler Dieu dans l'âme humaine, le premier devoir du penseur, c'est de faire des actions affirmantes.
Tout homme qui est un peu spécialiste est, dans le sens strict du mot, un idiot.
Et quant à Serge, même s'il me restait un million d'années à vivre, je ne pourrais jamais plus aimer quelqu'un autant que je l'aime lui.
La peine de mort est contraire à ce que l'humanité depuis deux mille ans a pensé de plus haut et rêve de plus noble.
Rien de plus dangereux que l'homme qui agit bien et pense mal. Le contraire ou le symétrique de l'hypocrite est fort redoutable.
Nous sommes tous endommagés à notre manière. Personne n'est parfait. Je pense que nous sommes tous un peu vicieux. Chacun d'entre nous.
Je pense que la plus grande récompense que j'ai, c'est de me lever et d'aller travailler chaque jour. J'aime ce que je fais.
Il suffit de faire très peu de choses bien dans sa vie, tant que l'on ne fait pas trop de choses mal.
J'ai peu d'amis.
On ne pense réellement à soi et l'on est soi que quand on ne pense à rien.
En tant qu'actrice, j'aime beaucoup les gens comme Anna Magnani et Debra Winger. Je pense aussi qu'il n'y a personne de mieux que Meryl Streep.
Je suis à peu près une patate de canapé.
La relation entre l'écrivain et ses personnages est difficile à décrire. C'est un peu la même qu'entre des parents et des enfants.
On peut séduire n'importe qui avec des mots tracés pour lui sur une feuille de papier. C'est un pouvoir extraordinaire, phénoménal, monstrueux, quoique peu usité : la lettre d'amour est d'une efficacité redoutable, mais méconnue.
Qui fait mal, pense mal.
Maintenant, je pense que le meilleur médicament est d'aller au gymnase. J'y vais quatre fois par semaine et ça me donne le buzz dont j'ai besoin.
Comme on évoque souvent les canons de la beauté, il est permis de s'étonner qu'il existe si peu de femmes canonisées.
Je vous aide à prendre une décision les humains. Laissez tourner les caméras ! Savez-vous à quelle vitesse je peux tuer ? Mesdames et messieurs je m'appelle Russell Eddington, et je suis un vampire depuis environ trois millénaires. Aujourd'hui la ligue américaine [...] â–º Lire la suite
Avant de changer pour une personne, pense à ceux qui t'aiment pour ce que tu es.
Tu as rejeté les pierres de ton jardin dans le jardin des autres, et, pour y ajouter, tu as démoli un peu de ton mur.
Je pense que mes boas, mes bottes, mes robes rouges, mon déguisement ne sont autre chose que des accessoires de ma création, exprimant le désir de faire de moi-même un objet.