Ma théorie est que les hommes ne sont pas plus libérés que les femmes.
Les femmes ne décident pas des hommes ; ce ne sont pas les femmes qui font les hommes.
Il suffit de mettre la philosophie au bout des sentiments pour réinventer le monde.
Nous devons nous unir. La violence à l'égard des femmes ne peut être tolérée, sous quelque forme que ce soit, dans n'importe quel contexte, en aucune circonstance, par un chef politique ou par un quelconque gouvernement.
Le mal triomphe quand les hommes bons ne font rien.
La colère donne de l'esprit aux hommes ternes, mais les laisse à leur pauvreté.
Dieu a dit : il y aura des hommes blancs, il y aura des hommes noirs, il y aura des hommes grands, il y aura des hommes petits, il y aura des hommes beaux et il y aura des hommes moches, et tous seront égaux mais ça sera pas facile...
Certains hommes atténuent les mauvaises impressions que l'espèce humaine nous inflige.
Les hommes naissent égaux, dès le lendemain, ils ne le sont plus.
Les femmes me font le même effet que les éléphants : j'aime bien les regarder, mais je n'en voudrais pas à la maison.
Les discours des hommes ne sont que des masques qu'ils appliquent sur leurs actions.
Les hommes sans passions, sans vertus et sans vices, n'ont qu'un seul sentiment : la vanité mal déguisée.
Les hommes ne croient jamais les autres capables de ce qu'ils ne sont pas capables de faire eux-mêmes.
Les seins et les trains électriques sont faits pour les enfants et ce sont les hommes qui jouent avec.
Si la théorie devait attendre l'expérience, elle ne verrait jamais le jour.
Le mariage rajeunit les femmes et nous courbature.
Les femmes et la musique ne devraient pas être datées.
Il serait sage de ne pas aimer les femmes que l'on possède et de ne pas posséder les femmes que l'on aime.
Ce ne sont point les hommes qui mènent la révolution, c'est la révolution qui emploie les hommes.
L'existence sociale des hommes détermine leur pensée.
Si je crois à l'inspiration ? Mais bien sûr ! Je crois même que tous les hommes sont inspirés. Ca s'appelle intuition.
Quand vous voyez qui certaines femmes épousent, ça vous fait mesurer leur horreur du travail.
Les hommes sont comme les statues, il faut les voir en place.
Il y a certains moments où l'on pourrait souhaiter que l'avenir soit construit par les hommes du passé.
Soixante ans, époque à laquelle les femmes se permettent des aveux.
Rencontrer des hommes célèbres, échanger avec eux par hasard quelques mots, il n'en faut pas plus pour enflammer l'ambition.
Des femmes sont des maîtresses ; d'autres, des amantes ; d'autres des amies. Les maîtresses se remplacent ; les amantes, rarement ; les amies, jamais.
Il est aussi dangereux de faire du bien aux hommes que de caresser les bêtes sauvages.
Toutes les femmes écrivent. On ne trouve même plus de femme de ménage.
Je ne m'étonne jamais de voir des hommes mauvais, mais je m'étonne souvent de ne les point voir honteux.
La philosophie est une bonne science qui nous amène à beaucoup réfléchir, à toujours chercher et à jamais s'arrêter.