La philosophie est une bonne science qui nous amène à beaucoup réfléchir, à toujours chercher et à jamais s'arrêter.
La question est de savoir si nous préférons être opprimés par le communisme ou exploités par le capitalisme.
Toute science a la voracité destructrice d'un rite obsessionnel.
La diversité des sujets dont j'ai à entretenir le public, l'incertitude même où je suis de savoir dans quel ordre je publierai mes mémoires, m'a imposé la nécessité de choisir un titre généralement applicable à tout, et celui d'Opuscules physiques [...] â–º Lire la suite
Il faut savoir servir avec intelligence les fatalités de sa nature.
La philosophie ne consiste-t-elle pas, après tout, à faire semblant d'ignorer ce que l'on sait et de savoir ce que l'on ignore ?
Pour être malheureux, il faut savoir pourquoi il faut avoir assez de lucidité pour comprendre.
Il n'y a rien dans la science qui enseigne l'origine de quoi que ce soit.
Lorsqu'on condamne un rebelle à mort, c'est tout un clan qu'il faut savoir faire disparaître pour avoir la paix dans le pays.
La science cherche encore, l'amour a trouvé.
Il n'y a plus qu'à s'écarteler tranquillement, dans les délices de se savoir à tout jamais personne.
Au collège, ainsi que dans la société, le fort méprise déjà le faible, sans savoir en quoi consiste la véritable force.
Le savoir est un outil, et comme tous les outils, son utilisation est entre les mains de l'utilisateur.
L'expérience est une source de richesses infinies qu'il faut savoir dominer et maîtriser, sinon elle peut fort bien se changer en un fleuve dévastateur.
Il définissait la philosophie comme l'art de trouver une mauvaise raison à ce que l'on croit d'instinct.
Il y aurait à réfléchir sur le moralisme des gens de télévision : souvent cyniques, ils tiennent des propos d'un conformisme moral absolument prodigieux.
Prenons-y garde, nous aurons peut-être un jour à nous reprocher un peu trop d'indulgence pour les philosophes et pour leurs opinions. La philosophie trop audacieuse du siècle a une arrière-pensée.
Si vous êtes un peu comme moi, il y a des jours où vous êtes convaincu d'en savoir plus que tout le monde autour de vous. Ce qui est souvent confirmé par vos interactions avec les gens.
La technique la plus parfaite est celle que l'on ne remarque pas.
L'histoire est la science du malheur des hommes.
Toi qui lis ce bouquin, j'écris le désir de la vie. Écrire à toutes pompes. Comme un fou. Ne pas savoir où aller. Se perdre. Me réfugier.
Les lois et les institutions sont comme des horloges ; de temps en temps, il faut savoir les arrêter, les nettoyer,les huiler et les mettre à l'heure juste.
Rien de ce qu'il est bon de savoir ne peut être compris avec l'esprit.
La science des projets consiste à prévenir les difficultés de l'exécution.
Le monde est un mauvais génie pour la science, la science est le mauvais génie pour le monde.
Quelques-uns dirigent le vaisseau de l'Etat sans savoir où ils vont, ne paraissant préoccupés que d'une chose : se procurer à bord tous les plaisirs.
Ce que nous apprenons de l'expérience dépend du genre de philosophie que nous expérimentons.
L'intelligence humaine a ses bornes : et non seulement un homme ne peut pas tout savoir, il ne peut pas même savoir en entier le peu que savent les autres hommes.
Toute philosophie est indissociable du monde émotif duquel elle émerge. Son intérêt vient du fait qu'elle témoigne d'une expérience humaine, d'une rencontre d'un monde intérieur avec le monde extérieur.
Les criminels aussi cherchent à savoir ce qu'ils sont.
Nous savons que notre travail est réellement un instrument et une fin. Une grande découverte est une oeuvre d'art, et nous croyons d'une foi impérieuse et inébranlable que la science est bonne en soi. Elle est aussi un instrument pour [...] â–º Lire la suite