Toute science a la voracité destructrice d'un rite obsessionnel.
La technique est moins importante que les hommes ou que la société, l'important, c'est le projet humain qui est derrière.
L'évolution n'est-elle qu'une théorie ? Eh bien, la gravité aussi et je ne vous vois pas sauter des immeubles.
La science est une chose merveilleuse... tant qu'il ne faut pas en vivre !
La science la plus difficile est de désapprendre le mal.
Nous avons construit un monde où l'intelligence est la premières des facultés, où la science et la technique nous tirent en avant et nous chutons, en produisant plus de misères, de famines, de maladies.
Je suis convaincu que nul homme ne comprend jamais tout à fait ses propres esquives et ruses pour échapper à l'ombre sinistre de la connaissance de soi.
Il n'est pas un archevêque, ni un savant illustre, qui ne croie à la providence, chacun de son côté : le savant en contemplant sa science et l'archevêque en regardant son archevêché.
Un Jedi utilise la Force pour la connaissance et la défense, jamais pour l'attaque.
La science ne peut remplacer l'intuition et le sentiment, pas plus que la technique ne peut tenir lieu de morale.
La science - toute science - est sans conscience ni limites.
La connaissance de soi est le premier pas vers la maturité.
La science cherche le mouvement perpétuel. Elle l'a trouvé : c'est elle-même.
La science pourra peut-être un jour expliquer le monde, mais elle ne pourra pas pour autant lui donner sa signification.
La science est le capitaine, et la pratique, ce sont les soldats.
Chaque chemin vers la connaissance implique différentes règles, et ces règles ne sont pas interchangeables.
L'écriture est ceci : la science des jouissances du langage, son kamasutra.
Je ne songe pas à nier que l'on peut opposer à la théorie de la descendance, modifiée par la variation et par la sélection naturelle, de nombreuses et sérieuses objections que j'ai cherché à exposer dans toute leur force.
La science consiste à oublier ce qu'on croit savoir, et la sagesse à ne pas s'en soucier.
Les idiots pensent que la mémoire fait partie de la connaissance et de la vie.
Un homme ne devrait pas se voir imposer des objectifs avant de connaître suffisamment le monde pour prendre ses propres décisions en toute liberté, en pleine connaissance de cause.
Faut-il condamner Hugo parce qu'il s'est trompé ? Parce qu'il a cru que la connaissance donnée à tous assurerait la moralisation de tous ? Il faut aimer les illusions quand elles sont généreuses. Même si nous devons plus tard nous attrister quant à leur naïveté.
Peu importe la technique sur laquelle vous vous appuyez ou la formation que vous avez, être acteur est un mystère.
La science restera toujours la satisfaction du plus haut désir de notre nature, la curiosité ; elle fournira à l'homme le seul moyen qu'il ait pour améliorer son sort.
Il n'y a rien dans la science qui n'ait d'abord apparu dans la conscience.
Si la science ne s'intéresse pas aux choses délirantes, elle risque fort de passer à côté de choses intéressantes.
Le bien suprême de l'âme est la connaissance de Dieu ; et la vertu suprême de l'âme, c'est connaître Dieu.
La sagesse ne consiste pas plus dans la science que le bonheur dans la richesse.
Le rite renvoie au sacré. Si vous désacralisez la nation, le rite républicain devient insignifiant au sens propre.
Toute science a pour but la prévoyance.
Pour la connaissance de la civilisation d'une époque, l'illusion même dans laquelle ont vécu les contemporains a la valeur d'une vérité.