Ce n'est pas de vivre selon la science qui procure le bonheur ; ni même de réunir toutes les sciences à la fois, mais de posséder la seule science du bien et du mal.
Le bonheur est la vocation de l'homme.
Amitié réconciliée est comme une plaie mal fermée.
Le bonheur est un comment ; pas un quoi. Un talent, pas un objet.
On passe à côté de l'âme soeur si on la rencontre trop tôt ou trop tard. À une autre époque, en un autre lieu, notre histoire eut été différente.
Peut-être le bonheur n'est-il qu'un contraste, mais il y a une foule de petits bonheurs qui suffisent pour parfumer la vie.
Les hommes croient toujours qu'ils ont gagné la partie dès qu'une femme est heureuse. Ils ne savent pas que le bonheur lui-même peut effrayer...
La science consiste à oublier ce qu'on croit savoir, et la sagesse à ne pas s'en soucier.
L'admiration est un abandon heureux de soi-même, l'envie une revendication malheureuse du moi.
C'est bien là notre bonheur humain : un moment, l'extase nous berce au fil du courant, puis il nous faut ramer douloureusement contre elle...
J'ai une théorie selon laquelle vous pouvez donner l'impression que n'importe quelle phrase est profonde en écrivant le nom d'un philosophe mort à la fin.
Le bonheur n'est pas un objectif, c'est un sous-produit.
Il y a autant de manières d'être heureux qu'il y a d'individus.
La première condition pour être heureux est de se croire indispensable au bonheur d'un autre ; cela fait accepter la vie.
Le bonheur est à ceux qui se suffisent à eux-mêmes.
L'écriture s'accommode mal de la jeunesse. Ecrire très jeune, c'est être soumis à une tension qu'on ne sait pas manier.
On n'est pas heureux : notre bonheur, c'est le silence du malheur.
Nu, il n'y a de bonheur que pour les corps libérés de leurs vêtements.
Le bonheur est parfois caché dans l'inconnu.
Devant le mal toute philosophie est inutile et, plus que cela : défaite.
Tolstoï explique quelque part dans ses écrits pourquoi, selon lui, «la science pour la science» est une conception absurde. Nous ne pouvons pas connaître tous les faits, car ils sont pratiquement infinis en nombre. Nous devons faire une sélection. Ne vaut-il pas mieux être guidé par l'utilité, par nos nécessités pratiques et surtout morales ?
On peut oublier Dieu pendant le bonheur, mais lorsque le bonheur fait place à l'infortune, c'est toujours à Dieu qu'il faut revenir.
La solitude chez soi, c'est le drame de la vie, pour beaucoup ; pourtant les êtres les plus heureux que j'ai vus, c'était des solitaires.
Qu'y a-t-il de pénible à retourner d'où l'on vient ? Il vivra mal celui qui ne saura pas mourir.
Le pire ennemi, c'est un bonheur de longue durée.
Un jour quelqu'un a dit qu'à voler trop haut on risquait de se faire mal en tombant, peut-être. Mais ce que j'ai vu là-haut valait toutes les douleurs reçues à terre. ça valait que je sois ici, à vaincre mes [...] â–º Lire la suite
Le bonheur n'est pas le fruit de la paix, le bonheur c'est la paix même.
Un bon leader peut s'engager dans un débat de manière franche et approfondie, sachant qu'à la fin, lui et l'autre partie doivent être plus proches, et ainsi sortir plus forts. Vous n'avez pas cette idée lorsque vous êtes arrogant, superficiel et mal informé.
Le bonheur est un état d'esprit, pas une destination.
La science n'est rien de plus que l'exploration d'un miracle que nous n'arrivons pas à expliquer, et l'art l'interprétation de ce miracle.
Les peuples heureux n'ont pas d'histoire. Ils n'ont donc pas de héros.