Le genre humain a toujours été en progrès et continuera toujours de l'être à l'avenir : ce qui ouvre une perspective à perte de vue dans le temps.
L'homme n'était pas destiné à faire partie d'un troupeau comme un animal domestique, mais d'une ruche comme les abeilles.
Vous pouvez choisir de blâmer les circonstances, le destin ou la malchance ou les mauvais choix ou vous pouvez vous battre. Les choses ne seront pas toujours juste dans la vraie vie, c'est comme ça. Mais pour la plus importante [...] ► Lire la suite
L'esprit humain est si roué qu'il lui arrive de faire d'une interdiction une liberté et d'une impossibilité un moyen de défense.
Sur chaque visage on lit un désespoir Où même le chagrin ne pourrait faire brèche.
Un être humain est bien plus heureux et bien plus épanoui lorsqu'il se dévoue à une cause qui dépasse sa propre personne et son autosatisfaction.
Quel est donc cet instinct moral qui apprend à l'homme sans éducation, que la récompense de ces actions est dans le coeur de celui qui les a faites ? Il semble qu'en nous les payant, on nous les ôte.
Le destin n'est pas une question de chance. C'est une question de choix : il n'est pas quelque chose qu'on doit attendre, mais qu'on doit accomplir.
Je suis homme et rien de ce qui est humain ne m'est étranger.
La performance physique n'est tant pas une métaphore de la puissance sexuelle qu'une représentation du désespoir triomphal des hommes, du bond qu'il leur faudrait faire pour n'être plus mortel.
Toute ma vie tend, sans que rien puisse l'arrêter, vers l'avenir, vers un avenir meilleur.
Le destin ne surprend jamais ceux de la race des biens nés. Sur leur chemin, ce ne sont pas sur les cailloux de la déveine qu'ils buttent, mais sur ceux de l'avantageuse chance.
Le destin est le plus grand assassin.
Les plus sages sont les plus agacés par la perte de temps.
Le songe est peut-être à l'être humain ce que les cavernes sont à la terre : le refuge d'une mémoire qui s'invente au fur et à mesure.
Sans le mensonge, la vérité périrait de désespoir et d'ennui.
Parmi les progrès de l'esprit humain les plus importants pour le bonheur général, nous devons compter l'entière destruction des préjugés qui ont établi entre les deux sexes une inégalité de droit funeste à celui même qu'elle favorise.
Pourquoi ne pas chercher la vérité de la vie, même si vous ne la trouverez jamais, au lieu de chercher quelqu'un à qui crier votre désespoir de trouver le monde si stupéfiant.
Je crois au destin : le jour où l'on doit mourir, on meurt (...) Je suis fataliste. Ce n'est pas en freinant la vie qu'on évite la mort.
L'homme est un animal inquiet qui a toujours eu besoin de mythes pour supporter l'angoisse de la vie, liée à celle de sa finitude.
Les femmes ont un merveilleux instinct pour les choses. Ils peuvent tout découvrir sauf l'évidence.
L'homme est un animal insatisfait qui hésite entre plusieurs frustrations.
Aucun homme n'est une île, complet en soi-même ; chaque être humain est une partie du continent, une partie du tout.
Quand on pense à quel point la mort est familière, et combien totale est notre ignorance, et qu'il n'y a jamais eu aucune fuite, on doit avouer que le secret est bien gardé !
Le temps humain ne tourne pas en cercle mais en ligne droite. C'est pourquoi l'homme ne peut être heureux puisque le bonheur est désir de répétition.
Quelques effets secondaires de l'amour humain : l'institut de beauté, le bicarbonate de soude, la famille.
Oh ! Écoute la symphonie ;Rien n'est doux comme une agonieDans la musique indéfinieQu'exhale un lointain vaporeux ;
Les harkis ne sauraient demeurer les oubliés d'une histoire enfouie. Ils doivent désormais prendre toute leur place dans notre mémoire.
La littérature n'a pas d'autre destination ni d'autre destin que d'appartenir à toute l'humanité.
C'est un mot obscur que celui de l'amour. Il résonne dans nos coeurs comme le nom d'un pays lointain dont, depuis l'enfance, on a entendu vanter les cieux et les marbres.
L'écriture ne console pas du tourment, elle le déplace, l'approfondit ; l'écriture est vanité qui ne dit pas l'expérience de la perte et du désaisissement.