Les harkis ne sauraient demeurer les oubliés d'une histoire enfouie. Ils doivent désormais prendre toute leur place dans notre mémoire.
On ne sait pas toujours donner une forme à la révolte. La révolte, elle, s'autorise parfois toute seule à prendre forme.
Il faut compenser l'absence par le souvenir. La mémoire est le miroir où nous regardons les absents.
Croire tout découvert est une erreur profonde ; C'est prendre l'horizon pour les bornes du monde.
L'amitié ne supporte aucun arrangement, elle réclame l'entière sincérité des deux parties. Prendre une bière et faire trois blagues, on est toujours sûr d'y arriver. Mais rencontrer un interlocuteur avec qui on puisse vraiment discuter est quelque chose de rare.
La sotte occupation que celle de nous empêcher sans cesse de prendre du plaisir, ou de nous faire rougir de celui que nous avons pris... celle du critique.
Bon les gars, on va prendre des mesures un peu draconiennes ! J'veux voir du scotch partout moi ok ? Et s'ils continuent à faire les malins, on leur met du double face !
Dans la pénombre de la nuit, les gens font toujours des choses qu'ils ne feront jamais le jour. On pense prendre de bonne décision, on est plus téméraire. Mais quand le soleil se lève il faut assumer ce que nous [...] â–º Lire la suite
En tant que monument littéraire le Coran parle de lui-même, une production unique dans la littérature arabe, qui n'a pas de précurseur ni de successeur dans son propre idiome. Les musulmans de tous âges s'accordent pour proclamer son inimitabilité pas seulement par rapport à son contenu mais aussi par rapport à son style.
La poésie est mémoire, mémoire de l'intensité perdue.
Des machines à calculer, les hommes ne sont rien d'autre. Le monde ne sera bientôt plus qu'un unique ordinateur. Il ne nous sert à rien de ne pas y prendre part, nous sommes enfermés dans tout et nous ne pouvons plus en sortir.
J'ai vécu dans une foule d'images, mais je vais sortir dans un cadre de gel.
La naissance de ma fille a été un déclic. Cela m'a permis de prendre du recul avec le système hollywoodien qui vous fait, au mieux, perdre les pédales, au pire, péter les plombs.
Quelle pitoyable hypocrisie de dire : elle vivra toujours dans ma mémoire ! VIVRE ? C'est précisément ce qu'elle ne fera plus.
Il n'y a personne qui ait plus d'ennemis dans le monde qu'un homme droit, fier et sensible, disposé à laisser les personnes et les choses pour ce qu'elles sont, plutôt qu'à les prendre pour ce qu'elles ne sont pas.
La mémoire de l'homme est sélective, pour certains faits, il la perd très facilement.
Il est souvent nécessaire de prendre une décision sur la base de connaissances suffisantes pour l'action mais insuffisantes pour satisfaire l'intellect.
Un grand nombre de physiciens et de chimistes étrangers s'occupent dans ce moment de recherches sur la fixation de l'air dans les corps et sur les émanations élastiques qui s'en dégagent, soit pendant les combinaisons, soit par la décomposition et [...] â–º Lire la suite
On n'a pas grand mérite à prendre patience quand on est incapable d'un mouvement de colère...
Quel plus grand hommage peut-on rendre à un homme qu'on admire que de lui prendre sa femme.
La médecine, c'est ingrat. Quand on se fait honorer par les riches, on a l'air d'un larbin ; par les pauvres, on a tout du voleur.
Désillusionnée avant l'âge, je dégueule sur la facilité des sentiment. Ce qu'on nomme l'amour n'est que l'alibi rassurant de l'union d'un pervers et d'une pute, que le voile rose qui couvre la face effrayante de l'inéluctable solitude. L'amour, c'est tout [...] â–º Lire la suite
La place d'un homme, blanc ou noir, est à la maison quand la nuit est tombée. Avec ses enfants et celle qui les lui a donnés.
L'espace et le temps sont le cadre dans lequel l'esprit est contraint de construire son expérience de la réalité.
Je n'ai jamais prêté d'importance à la façon dont j'allais mourir, mais mourir à la place de quelqu'un que j'aime semble être une bonne façon de partir !
Avec l'âge on a moins de mémoire, alors que moi j'avais une mémoire fantastiqe, j'étais curieux de tout et tout m'interressait.
Besoin de prendre le temps de réfléchir à notre vie au lieu de passer de toute allure d'une activité à l' autre, besoin d'habiter notre existence au lieu de la remplir.
La mémoire et l'habitude sont les fourriers de la mort.
Il n'y a pas d'histoire muette. On a beau la brûler, la briser, on a beau la tromper, la mémoire humaine refuse d'être bâillonnée. Le temps passé continue de battre, vivant.
Avant de critiquer il faut savoir se mettre à la place de celui ou de ceux que l'on critique.
La place du père dans la famille urbaine moderne est restreinte, particulièrement si ce dernier joue au golf.