Il faut supporter aussi bien que possible le lot que la destinée nous assigne et savoir qu'on ne peut lutter contre la force de la nécessité.
La force est la loi des animaux, les hommes sont gouvernés par la conviction.
L'homme n'est pas une créature destinée au bonheur. Voilà. Il est confronté à cette angoisse qui n'existe pas chez l'animal : la conscience du futur. Et plus encore, celle de la mort.
Le peuple est masochiste : il réclame toujours un gouvernement fort, une police forte, une armée forte.
Dans le progrès humain, la part essentielle est à la force vive, qu'on appelle l'homme.
Il vaut mieux vivre qu'avoir une existence sociale intense.
L'incapacité de ceux qui sont au pouvoir à faire taire la voix de leur propre conscience est la grande force menant au changement.
Le faible ne peut jamais pardonner. Le pardon est l'apanage du fort.
L'autorité de la mode est tellement absolue qu'elle nous force à être ridicules sous peine de le paraître.
Quand l'homme se reconnaît trop faible pour réaliser ses désirs et satisfaire son orgueil, il les reporte, enfant, sur ses parents, homme vaincu par la vie, sur ses enfants à son tour.
Quand la flèche de la destinée a été lancée, ce n'est pas le bouclier de la prudence qui garantit de ses coups.
Il y a des crimes qui deviennent respectables à force de durer.
La force sexuelle est une énergie que l'on peut comparer au pétrole, les ignorants et les maladroits sont brûlés - cette force brûle leur quintessence - tandis que ceux qui savent l'utiliser, les Initiés, volent dans l'espace.
Toute religion n'est que le reflet fantastique, dans le cerveau des hommes, des puissances extérieures qui dominent leur existence quotidienne.
Le meilleur moyen de vivre une existence pleine d'idéal, tout en s'épargnant d'amères déceptions, est sûrement de garder son coeur pour Dieu seul.
Le nerf de la guerre, c'est l'argent.
L'art n'est sûrement qu'une vision plus directe de la réalité. Mais cette pureté de perception implique une rupture avec la convention utile, un désintéressement inné et spécialement localisé du sens ou de la conscience, enfin une certaine immatérialité de vie, [...] â–º Lire la suite
L'amour est la seule force qui peut stopper un homme dans sa chute.
Profitons des opportunités offertes par l'action climatique et jetons les bases d'un avenir plus prospère et sûr pour tous.
Les enfants sont notre avenir et si nous les utilisons au combat, nous détruisons l'avenir. Nous devons les récupérer, chacun d'eux, un à la fois.
La vraie force du style est dans le sentiment.
Les plaisirs sans fin du contact avec la nature ne sont pas réservés aux scientifiques, mais accessibles à tous ceux qui se placent sous l'influence de la terre, de la mer, du ciel, et de leur existence surprenante.
On oublie souvent que la mer, avant tout, n'a pas d'âge ; sa force réside en cela.
A qui d'entre nous n'est-il pas arrivé au cours de son existence d'éprouver tout à coup, au passage d'une femme dans une rue, ou un salon, sur une route, une sorte d'aura, de frisson physique et moral...
Tu établis des rapports heureux entre les peuples en les rapprochant dans le culte de la force contrôlée, organisée et maîtresse d'elle.
Jeunesse, beauté, force : les critères de l'amour physique sont exactement les mêmes que ceux du nazisme.
Rien. De même que dans l'amour cette illusion existe, cette illusion de pouvoir ne jamais oublier. De même, j'ai eu l'illusion devant Hiroshima que jamais je n'oublierais, de même que dans l'amour... Comme toi, j'ai essayé de lutter de toutes [...] â–º Lire la suite
Si je te balance dans la piscine maintenant, tu coules comme un caillou à la con ! T'en a trop pris mon vieux ! T'en a trop pris ! Trop pris ! Et n'essayes pas de lutter hein ! T'aurais des bulles d'air au cerveau, une rupture d'anévrisme, tu te ratatinerais et tu crèverais.
Qui paie avec l'argent d'autrui achète force soucis.
La vocation première d'un chercheur est de créer de l'information nouvelle et non pas de manipuler d'une manière de plus en plus élaborée l'information déjà disponible.
On peut, à force de faire confiance, mettre quelqu'un dans l'impossibilité de nous tromper.