Une théorie qui entend prendre pour objet la pratique humaine dans son ensemble doit se prémunir contre toute tentation idéaliste qui la porte à négliger la confrontation avec les faits.
On ne peut se mettre dans l'esprit que Dieu, qui est un être sage, ait mis une âme, surtout une âme bonne, dans un corps tout noir.
- Ah, voilà enfin le roi de la classe ! L'homme trop bien sapé, Abitbol ! Alors comme ça tu as été élu l'homme le plus classe du monde ! Laisse-moi rire ! Style le grand playboy des fonds marins, genre qui fait rêver [...] â–º Lire la suite
La pire maladie dans la vie, c'est la VIE puisque tout le monde en meurt un jour.
On fait les cadeaux avant les élections et on décide les impôts tout de suite après.
On ne change jamais. On n'évolue pas non plus. On retourne tout simplement au début.
Si vous voulez connaître la théorie et les méthodes de la révolution, vous devez participer à la révolution.
Ne pensez pas à l'automne. Il viendra bien à temps, tout comme l'hiver. Profitez au contraire du bonheur que vous donnent Les vrais beaux jours sous les grands arbres verts.
On ne peut aimer deux êtres de façon identique, ni le même être de façon constante. Nous sommes humains et tout ce qui est humain varie, même à l'intérieur de la fidélité.
Il n'y avait que de la neige, des arbres, des montagnes et un vide en moi que je n'étais pas du tout en mesure de comprendre.
Les gens disent toujours qu'Hollywood gâche les enfants. Non, les familles gâchent les enfants ! J'ai grandi à Hollywood et tout va bien. Si mes enfants veulent se lancer dans l'industrie du divertissement, je ne les arrêterai pas tant qu'ils y sont passionnés.
La télé idéale, c'est pas celle qui garde tout le monde rivé devant elle, ce serait plutôt celle qui foutrait tous les gens dehors.
Qui suis-je ? Rien. Personne n'est rien, tout seul. Il faut les autres.
L'indécence, le défaut de pudeur sont absurdes dans tout système : dans la philosophie qui jouit, comme dans celle qui s'abstient.
Deux visages semblables, dont aucun ne fait rire en particulier, font rire ensemble par leur ressemblance.
Quand la respiration est instable, le mental est instable ; quand la respiration est stable, le mental est stable et le yogi atteint l'immobilité. C'est pourquoi l'on doit maîtriser la respiration.
Ce qui me tue, c'est que tout le monde pense que j'aime le jazz.
Ne dites rien des affaires dont vous avez entendu parler, ignorez tout des affaires sur lesquelles on vous interroge, ne vous mêlez pas des affaires qui ne vous regardent pas, rentrez chez vous sitôt qu'il n'y a pas d'affaires.
Celui qui plante la vertu ne doit pas oublier de l'arroser souvent.
Le hasard n'existe pas, tout a une cause et une raison d'être.
Servez le Seigneur votre Dieu avec tout le zèle que demandent les besoins que vous avez de lui.
Le problème sexuel des fils-à-papa, c'est qu'ils ont été habitués dès leur plus tendre enfance à tout recevoir sans rien donner.
La jeunesse doit non seulement assimiler tout ce qu'a créé la vieille culture, mais élever la culture à une hauteur nouvelle, inaccessible aux gens de la vieille société.
Savez-vous, lui dis-je, que la terre est ronde, et que notre grand pays n'est pas au milieu, après tout ? Il n'occupe, avec les autres contrées, qu'une parcelle de terre et d'eau sur la surface du monde.
La vie se passera sereinement de nous, nous ne sommes pas indispensables, individus ou espèce tout entière, à cette merveilleuse machine du monde.
Nous ne pouvons pas tous être des lions dans ce monde. Il doit y avoir des agneaux, des créatures inoffensives, gentilles et grégaires à manger et à tondre.
Je ne veux pas abandonner un travail pour un autre, et je ne pense pas que je dois sacrifier quoi que ce soit pour mettre mon tout dans l'un ou l'autre.
Où s'intégrer ? C'est toujours le même problème et chacun d'entre nous doit y apporter sa propre réponse.
Si on criait sur la place publique les fautes de tout le monde, on ne pourrait plus fréquenter personne !
Crois moi : la mort nous suit à toute heure, à tout pas.
Pourvu que je ne parle ni de l'autorité, ni de la politique, ni de la morale, ni des gens en place, ni de l'opéra, ni des autres spectacles, je puis tout imprimer librement, sous la direction, néanmoins, de deux ou trois censeurs.