La religion est le nouvel habit d'un culte du morbide qui se répand sur le monde
Moi, je dis qu'il existe une société secrète avec des ramifications dans le monde entier, qui complote pour répandre la rumeur qu'il existe un complot universel.
Je crois que sont gravés dans le Coran et dans d'autres expressions de la vision islamique, de vastes entrepôts de la divine vérité dont moi et d'autres occidentaux avons encore beaucoup à apprendre, et l'Islam est certainement un puissant candidat dans l'apport de la structure fondamentale de la religion du futur.
La science est comme une maladie, une maladie qui progresse en transformant le monde et en le dévorant.
L'idée est dans les choses... Il n'y a que le monde qui parle.
Pour peser dans le monde de demain, pour défendre nos valeurs et notre modèle de développement, la France a besoin de l'Europe et l'Europe a besoin de la France.
J'utiliserai toutes mes forces pour apporter une société juste à une nation vivant dans un monde difficile.
On commence le jeu, les retardataires sont éliminés ! Le premier qui obtient un total de 1000 points gagne un véritable char d'assaut. Sacrés veinards. Tous les jours le classement vous sera communiqué par ce haut parleurs là, et chaque jours [...] ► Lire la suite
Vous devez décider qui vous êtes et forcer le monde à traiter avec vous, pas avec son idée de vous.
Le monde extérieur est impitoyable, pourtant, sous les montagnes de paille, sont enfouis des grains précieux pour la confection du pain de la vie.
Se moquer du monde est tout l'art d'en jouir ?
Le Congrès. Un type prend la parole, ne dit rien. Personne ne l'écoute. Et tout le monde vote contre.
Ce qui vient au monde pour ne rien troubler ne mérite ni égards ni patience.
A cinquante ans on commence à se lasser du monde, et à soixante le monde se lasse de vous.
Quand tout le monde vous ment en permanence, le résultat n'est pas que vous croyez ces mensonges mais que plus personne ne croit plus rien.
- Moi ce que je veux, c'est que tu me le montres. Je te repousse pas Lucas, au contraire, je m'accroche de toutes mes forces, seulement je tiendrais pas si toi tu m'aides pas ! Et pourquoi tu m'as pas parlé [...] ► Lire la suite
Je préfère partager une vie de mortelle avec vous que de devoir affronter tous les ages de ce monde toute seule.
Le monde est irrémédiablement divisé en deux : ceux qui sont en haut, et ceux qui sont en bas.
Le monde entier n'est-il pas une vaste maison close dont on a perdu les registres ?
L'unique chose dont le monde n'aura jamais assez est l'exagération.
La raison pour laquelle je suis démocrate est que l'essence du Parti démocrate est l'aversion pour l'abus de pouvoir d'une part, et l'idée que tout le monde a le droit d'être traité avec dignité.
Dans le monde des affaires, il est inutile d'avoir des idées originales à moins de pouvoir également vendre ce que vous créez. La direction est incapable de reconnaître une bonne idée sauf si elle lui est présentée par un bon vendeur.
La célébrité vous donne l'impression que tout le monde vous connaît, mais en réalité, vous ne connaissez personne.
Je crois que dans les périodes d'irréligiosité les gens les plus débauchés sont ceux qui seraient devenus de fanatiques prosélytes dans des périodes où la religion domine.
Les enchaînés voient s'ouvrir devant eux un monde imaginaire mais souverain : l'humour.
Il n'est pas difficile de parler avec un être humain, d'embrasser un être humain, de se marier avec un être humain, de mettre au monde un être humain. Ce qui est difficile et seul intéressant, c'est d'avoir un être humain.
La philosophie n'est pas communicative, pas plus que contemplative ou réflexive : elle est créatrice ou même révolutionnaire, par nature, en tant qu'elle ne cesse de créer de nouveaux concepts.
En vérité, si un homme abandonnait un royaume et le monde entier et qu'il se garde lui-même, il n'aurait rien abandonné.
Quelle belle chose, le bon sens. Comme il est dit quelque part, c'est la chose au monde la mieux partagée.
Dans ce monde il y a deux attitudes : opter pour la vie et opter pour la mort.
La philosophie ne consiste-t-elle pas, après tout, à faire semblant d'ignorer ce que l'on sait et de savoir ce que l'on ignore ?