Ce n'est pas par leur architecture mais plutôt par la puissance de leur pensée abstraite que les nations devraient essayer de se perpétuer dans la mémoire des hommes.
Ce qui est merveilleux dans l'esprit Charlie Hebdo est la grande puissance du dessin de presse, où en trois coups de crayon, des personnes arrivent à faire comprendre des idées complexes.
Le langage est une peau : je frotte mon langage contre l'autre.
Les limites de mon langage signifient les limites de mon propre monde.
Quand vous arrivez au théâtre, vous êtes tout de suite désigné : «Toi, tu vas jouer le cocu!» Ça permet de comprendre assez rapidement à quoi on se prépare.
J'ai fait des vêtements parce que je cherchais quelque chose qui n'existait pas. J'ai dû essayer de créer mon propre monde.
Seuls les enfants jouissent du présent ; leurs aînés vivent soit de la mémoire du passé, soit de l'espoir de l'avenir.
Le théâtre est un lieu utopique où venir toucher la terre du langage et atteindre ses forces.
Pour être heureux essayer de vivre un moment d'éternité.
Si je suis fidèle à moi-même, si je suis fidèle à l'humanité, si je suis fidèle à l'humanité, je dois comprendre tous les défauts dont la chair humaine est héritière.
Le langage du corps est la clé qui peut déverrouiller l'âme.
Il faut comprendre que la caricature n'est pas foncièrement méchante et qu'elle suppose de la connivence avec ce qu'elle moque, et la connivence ne va pas sans la tolérance.
Je suis distrait. Je n'ai de mémoire que dans le coeur.
La musique est infinie. Elle est le langage de l'âme.
J'ai été élevé pour comprendre que nous sommes tous ici sur la planète Terre ensemble.
Chaque poète se taille un langage dans le langage comme s'il découpait un étendard dans le parquet de l'univers, un tapis volant, un autre monde, un Mexique, un lexique. Mais c'est l'ensemble du langage ainsi, qu'il pervertit, déroute, exalte et restitue.
Le langage des yeux. Quel doux dialogue, quelle merveilleuse cascade d'idées, dites dans le silence.
Il faut être bien fort et bien maître de soi, pour pénétrer dans tous les coins de la pensée humaine.
Le langage politique est destiné à rendre vraisemblables les mensonges, respectables les meurtres, et à donner l'apparence de la solidité à ce qui n'est que vent.
La médecine moderne a forgé le terme de mythomanie, qui qualifie ce genre de blague. Mythomane si l'on veut, Aicard aura mené dans l'existence une singulière et fructueuse comédie. Il aura fait croire aux Parisiens gobeurs qu'il était célèbre en [...] â–º Lire la suite
La pensée console de tout et remédie à tout. Si quelquefois elle vous fait du mal, demandez-lui le remède du mal qu'elle vous a fait, et elle vous le donnera.
En fait ce qui vous a perdu dans votre monde, c'est que vos deux modèles de pensée officiellement antinomiques, capitalisme et anticapitalisme, libéralisme et antilibéralisme, ne s'opposent finalement pas sur grand chose. Il diffère sur la façon de distribuer les richesses, et c'est à peu près tout.
Essayer d'oublier quelqu'un que tu aimes, c'est comme essayer de se rappeler de quelqu'un que tu n'as jamais rencontré.
Si vous voulez vraiment comprendre quelque chose, essayez de le changer.
Il me semble que le monstre humain, que la nouvelle économie du pouvoir de punir a commencé à dessiner au XVIIIe siècle, est une figure où se combinent fondamentalement ces deux grands thèmes de l'inceste des rois et du cannibalisme [...] â–º Lire la suite
Essayer d'oublier quelqu'un que vous aimez, c'est comme essayer de se rappeler quelqu'un que vous n'avez jamais rencontré.
S'excuser, c'est un peu comme essayer de redonner de l'allure à un manteau élimé avec une brosse usée.
Allez comprendre : le travail anoblit l'homme, mais le rend esclave !
La mémoire est la tourmenteuse des jaloux.
Je crois que pour en faire une oeuvre littéraire, il faut tout simplement rêver sa vie - un rêve où la mémoire et l'imagination se confondent.
Essayer d'oublier une personne que tu aimes, c'est comme essayer de te rappeler d'une personne que tu n'a jamais rencontrée.