Le rapport entre la terre, le territoire et la terreur a changé, et il faut savoir que cela tient au savoir, c'est-à-dire à la techno-science. C'est la techno-science qui brouille la distinction entre guerre et terrorisme. A cet égard, comparé aux possibilités de destruction et de désordre chaotique qui sont en réserve, pour l'avenir, dans les réseaux informatisés du monde, le « 11 septembre » relève encore du théâtre archaïque de la violence destinée à frapper l'imagination. On pourra faire bien pire demain, invisiblement, en silence, beaucoup plus vite, de façon non sanglante, en attaquant les networks informatiques dont dépend toute la vie (sociale, économique, militaire, etc.) d'un « grand pays », de la plus grande puissance du monde. Un jour, on dira : le « 11 septembre », c'était le (« bon ») vieux temps de la dernière guerre.
Qu'y a-t-il derrière l'ambition ? C'est cela qui fait sens. Derrière celle du Cid, il y a la trahison, la morgue, le goût pour la guerre et le fracas des armes. Derrière celle de la reine Constance et de ses [...] â–º Lire la suite
Otto est pessimiste, comme sa mère, qui ne cesse de dire : "Il y a des gens que la guerre rend plus forts. Moi, je lève les mains en l'air et je me rends. Je n'ai pas le courage de [...] â–º Lire la suite